Burger home made à Lille

2 08 2010

Entre les McDo, Quick et autres bicky, il est difficile de se faire un nom dans le monde du burger dans le Nord. Et c’est pourtant ce qu’est en train de réaliser Bun’s Bazaar, un tout mini resto situé au coin d’une rue du Vieux-Lille.

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Direction Gent

7 07 2010

Tout jeune, un panneau a toujours attiré mon attention : le panneau bleu d’autouroute indiquant Tourcoing – Gand (Gent).

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Faire ses courses à Carrefour ou en Centre-Ville même combat

17 02 2010

Quand on vit sur Paris, faire ses courses dans un hypermarché est chose très rare car les grandes surfaces sont situées en périphérie. Ainsi, seuls les franciliens, comprenez par là ceux qui vivent autour de la Capitale peuvent profiter des prix grande distri.

La population qui fréquente les Carrefour et autres Auchan d’île de France est donc bien différente que celle rencontrée en région.
J’ai eu l’occasion durant deux ans de fréquenter le Carrefour de Gennevilliers et celui de Sartrouville, et depuis quelques semaines je fréquente celui de Wasquehal, et je dois bien avouer avoir un certain plaisir d’observer cette différence.

En île de France, il n’est pas forcément de bon ton de faire ses courses dans une grande surface. Les Parisiens vont préférer les Monop’, Daily Monop’, Franprix et ont aussi plus le choix de se rendre dans les petites épiceries ou chez le boucher directement. Les courses sont donc quotidiennes ou bi-hebdomadaires. Il n’est pas rare de descendre en bas de chez soi pour aller acheter un ingrédient qui manque à la recette, une heure seulement avant que les invités sonnent à la porte …

La grande surface cible donc une population plus éloignée qui a choisi de vivre loin de la cohue parisienne par souci d’argent (les loyers sont astronomiques dès qu’on recherche un semblant de place dans son appart’) ou dans un souci de trouver un terrain vert où batir sa maison familiale. La population qui la fréquente est donc plus homogène … Peu de classes aisées fréquentent ces établissements.

Dans le Nord c’est tout autre. Vivre à Lille n’est pas un idéal en soi. Vivre dans une maison ou dans un appartement à pièces est plus fréquent, et vivre à Lille n’est pas réducteur à une seule ville mais plutôt à toute la Métropole lilloise. Ainsi les couches sociales sont plus homogènes autour de la ville.

Faire ses courses donc dans un Carrefour du Nord est donc plus “classe”. Ben oui, un samedi matin j’ai croisé des petites minettes et des petits minets comme moi, proprement habillés, le sac Gérard Darel suspendu sur le poignet et la Gold à poignée de main. Et aussi une couche plus populaire. Dans le Nord, de nombreuses personnes vivent dans des grandes villes, mais beaucoup aussi vivent à plus de 1 000 mètres d’un Centre-Ville. Ce qui signifie que la voiture devient très vite une obligation pour faire ses courses. Et quitte à conduire, autant pousser un peu plus loin vers la Grande Surface.

Il existe donc une grande différence de mentalité dans le fait de faire ses courses en région. On parle plus facilement ici de comparer tel Auchan ou tel Leclerc quand sur Paris on essaie de se refiler les bons plans des épiceries du coin ;-)





Vous l’avez entendu ce bruit ?

3 02 2010

Parce que moi rien du tout. Oui mes volets claquaient un peu à cause d’un vent assez fort, mais pas plus …

Et pourtant il y a bien eu un “boom !” retentissant dans la Métropole lilloise hier soir, aux alentours de 22h40. Canal + en a parlé ce midi, Twitter s’est affolé quelques secondes après le bruit, en moyenne un Tweet toutes les deux secondes. Ce midi, des collègues m’ont parlé de cette bizarrerie auditive …

Mais qu’est-ce que cela peut bien-être … ? Les studio qui développe le jeu Leelh tente un petit buzz médiatique bof bof sur Facebook en indiquant qu’un avion s’est écrasé sur la Grand’Place de Lille, d’autres ont pensé à une météorite, voire même un ovni …

Au final, Nord Eclair nous précise qu’il s’agissait en réalité d’un avion de l’armée, provenant de la base militaire de Cambrai qui a dépassé le mur du son … Ca fait donc ça alors comme bruit … Le son lourd et percutant s’est apparement répandu très loin, d’Arras jusqu’aux frontières belges …

Allez, on peut reprendre une activité normale. A coup sûr que ce moment restera dans les annales lorsque l’occasion se présentera de présenter les faits médiatiques de 2010 ;-)





Le Temple du Disque, l’époque bénie des K7 et vinyles

22 09 2009

Pour une fois, je ne vous parlerai pas de du temps présent, mais d’un temps passé, d’une époque révolue, le temps jadis où des millions de personnes achetaient leurs disques vinyles et K7 dans un magasin …

Acheter ??? Oui oui ça a bien existé. J’entends déjà les plus jeunes générations me rire au nez. Mais à l’heure où toute la Planète rend hommage à l’artiste qui a révolutionné la musique moderne, MJ, je me devais de vous parler d’un lieu qui a marqué mon enfance, ce lieu qui m’a fait découvrir mes premières sensations sonores.

Le Temple du Disque est peut-être le magasin de la Métropole lilloise que tous les mélomanes regrettent. Nous sommes au milieu des années 80, j’ai alors à peine 6 ou 7 ans, et déjà cette envie de faire exploser mes tympans. Je suis au conservatoire de musique de Wasquehal, j’y apprends le solfège avec difficulté (3 redoublements …) et y joue avec plaisir de la trompette en compagnie d’un professeur, Monsieur Perpette (un nom difficile à oublier aussi ;-) ), qui a réussi à me transmettre sa passion (le solfège a malheureusement eu raison de celle-ci pour depuis).

La bande FM est alors à son apogée, et Jean Jacques Goldman est le premier artiste moderne à enrichir ma k7thèque. Car avant lui, j’avais découvert Maurice André, un as de la trompette et surtout Richard Clayderman, l’homme qui accompagnait mes tasses de thé au lait en compagnie de ma grand-mère défunte. Ma première K7 de JJG a été achetée au Temple du Disque. Cet endroit m’a tout de suite plu, lorsqu’on y pénétrait on se sentait investi de sa passion pour la musique. Le charmant gérant nous accueillait à bras ouvert, reconnaissait la plupart de ses clients. Chaque style de musique était parfaitement classé.

Jean Jacques Goldman "Non homologué"

Le Temple du Disque était situé au Sart, le long du boulevard qui mène vers Lille quand on vient de Roubaix et inversement quand on vient de Lille. J’y suis retourné très souvent avant sa fermeture. Je me souviens d’un samedi après-midi, mon père m’emmena moi et mon frère et nous acheta un K7 de Carl Perkins et de Kenny Rogers. Has been ? Je les écoute toujours avec cette banane sur mon visage qui caractérise un excellent souvenir passé. Ce lieu reste scotché comme une photo dans un cadre dans mon esprit.

Et puis en 1991, j’ai acheté l’album K7 “Dangerous” de Michaël Jackson, the King of Pop. A l’époque, il était à mes yeux un artiste parmi tant d’autres, mais aujourd’hui plusieurs semaines après sa mort, cette anecdote me rappelle au bon souvenir de cette époque, et m’a fait remémoré le Temple du Disque.

Aujourd’hui, la Fnac ou Virgin ne sont que de simples revendeurs de disques. Le conseil qui régnait dans les mots de Monsieur Maeseele n’existe plus. Itunes Store est même beaucoup plus complet que ces enseignes. C’est dommage. En cherchant sur le net, je suis tombé sur le site de la ville de Marcq en Baroeul qui m’indique que le Temple du Disque est toujours vivant … !!

Apparement, les propriétaires sont les mêmes, mais l’enseigne apparaît bien changé. Ce ne sont plus les affiches de MJ ou de JJG qui sont en devanture, mais des posters de films pour vanter les sorties de DVD … A quand le retour des vrais petits magasins de musique de quartiers où il serait possible de télécharger des morceaux sur son iPod avec un vrai passionné comme vendeur ?





Un dernier coup de soleil avant la rentrée des classes

1 09 2009

Cartable acheté, nouveaux crayons rangés dans la nouvelle trousse prêts à griffonner, les nouvelles baskets encore toutes blanches à peine sorties de leur boîte … Et oui, pour de nombreuses familles, cette semaine sonne comme la fin des vacances et comme la rentrée des classes.

Mais avant d’arpenter les cours d’école, les rues bondées entre 7h45 et 8h30 et les autoroutes bouchonnés, ce week-end a été l’occasion pour de nombreux nordistes de profiter des derniers rayons de soleil qui ont bien voulu nous dévoiler leurs ultimes secrets.

J’ai donc pris le pouls de ces fins de vacances en passant un après-midi à Ostende. Pour les non initiés, Ostende est une station balnéaire belge qui se situe à plus ou moins une heure de la Métropole lilloise, et qui a l’avantage d’être habitée par des résidents à l’année, ce qui confère à la ville un atout particulier :  un Centre-Ville digne de son nom, exempté de petits magasins de plage à pelles et rateaux, qui jouxte la digue et sa belle Mer du Nord. Il y a très longtemps, Ostende était the place to be, adorée de la famille royale. Aujourd’hui elle a été délaissée par la bourgeoisie mais conserve quelques façades d’époque malheureusement peu souvent entretenues. Malgré tout, Ostende demeure une belle ville belge côtière, agréable à visiter.

Samedi après-midi fut donc une journée clap de fin. La fin du bronzage derrière le fameux paravent.

paravent Oostende

Les derniers coups de pédales de Kuikstax, ces célèbres vélos de la largeur d’une voiture et déambulant à toute barzingue sur les digues nordistes et belges.

kuitstax Oostende

Le dernier pic-nic face au front de mer en compagnie d’un délicieux sandwich au filet américain (sorte de steak tartare préparé à l’avance, mais avec des ingrédients que seuls les belges savent associés) acheté à la boucherie du coin.

sandwich filet américain

Les dernières envolées de cerf-volants dans un ciel bleu.

cerf-volant ciel d'Oostende

Les ultimes amusements d’enfants dans la mousse des vagues.

plage d'Oostende

Oui, ce samedi marquait bel et bien la fin des vacances. Mais pour quitter les douces journées estivales au profit de la dure réalité de la vie, WWF a eu la bonne idée d’organiser une animation militantiste au profit de notre chère et belle Planète Terre qui agonise à vue d’oeil. Le rendez-vous était donné sur la petite plage d’Ostende, à 14h00, à des bénévoles, touristes de passage et militants acharnés. Sur la chanson “Magnificient” de U2, qui a pour l’occasion cédé ses droits d’auteur, les participants durent suivre la chorégraphie orchestrée par un animateur. Tout cela était suivi de près par les médias nationaux, RTL TVI en chef de file, afin de réaliser un clip devant sensibiliser le pays à la cause écologique.

big ask again sur la petite plage d'Oostende

Allez, c’est l’heure de lacer vos chaussures et de partir à l’heure !!





Rencontre avec le groupe K-rma

12 06 2009

Lors de mes deux années d’études en BTS Action Commerciale au lycée Gaston Berger à Lille, une de mes nombreuses tâches pour obtenir le diplôme était d’organiser différentes actions appliquées. Avec deux amis nous avons réalisé un petit délire de potes, organiser un CONCERT !!! Pour des jeunes gens de 20 ans ça le faisait grave !

Nous avons ainsi découvert K-rma, un groupe originaire de la Métropole lilloise. A l’époque le groupe venait de recruter une nouvelle chanteuse, Mylou, et si pour nous il s’agissait d’organiser notre premier concert, pour eux il s’agissait de se produire pour la première fois ! Nous avions opté pour la scène du Snooker Palace, située rue Inkerman à Lille, très près de la rue de la soif .

J’ai donc recontacté Mylou, la chanteuse du groupe, pour connaître leur actualité et vous raconter leur parcours depuis 2001, date de leur formation …

k-rma

1/ Peux-tu me présenter le groupe Karma ?
Le groupe existe maintenant depuis Avril 2001, déjà 8 ans :)
Il est composé de Franck à la guitare et aux choeurs (auteur compositeur), de Strefle à la basse, Rv à la batterie et séquences et Mylou au chant (auteur compositeur).
Le style musical : pop Rock Electro avec des textes en Français.

2/ Vous êtes un groupe formé dans la Métropole lilloise. Prévoyez-vous un jour de vous exporter sur Paris ou ailleurs ?
Nous bougeons pas mal dans la région. L’année dernière lors de la finale du RTL2 pop rock tour, nous sommes allés jusqu’à Troyes (ouah !!!)

En fait nous allons là où nous porte le vent mais n’avons fait aucune démarche soutenue pour embrasser la capitale, je pense qu’il faut se faire un vrai petit nid dans la région avant de prétendre séduire la France entière :-)

3/ Quels sont vos groupes préférés dans la région ou en Belgique ?
Ouahou ! Question vaste et difficile… Y’en a plein… Trop !

4/ Quelle est votre salle de concert préférée dans la région ?
Les meilleurs souvenirs sont la scène du Splendid forcément ! Mais il y a eu aussi le Théâtre de Roubaix, l’espace Gérard Philippe de Wasquehal…

Cependant la taille de la scène n’est pas toujours le plus important ! On aime beaucoup jouer dans les petits bars, l’ambiance y est tellement chaleureuse…

5/ Où trouvez-vous vos sources d’inspiration pour vos chansons ?
On dit souvent être les enfants bâtards d’un millier de groupes… On écoute énormément de musique de tous styles… Ca va de Cabrel à Rammstein c’est dire :)

Côté textes, c’est la vie de tous les jours qui nous inspire, des sujets qui nous touchent, dans lesquels chacun peut se reconnaître…

6/ Y’a-t-il un endroit dans la région particulier pour Karma ? Un endroit peut-être où vous aimez vous retrouver ? Ou un endroit qui a un sens avec le groupe ?
La salle de répèt… C’est là où tout commence ! Le berceau de chaque morceau…

7/ Quelles sont vos prochaines dates de concert ?
Nous avons un peu ralenti la cadence des concerts car nous travaillons sur les nouveaux morceaux et avons pas mal travaillé sur le premier clip (tik tak) !

Le prochain concert, sans doute le dernier avant la rentrée, sera donné à Roubaix le 20 juin, avenue Linné sur une scène en extérieur (concert gratuit).
Nous jouerons dans le cadre de la fête de la musique (J-1).
D’autres dates sont en cours de négociation, vivement septembre :)

Je vous conseille donc vivement de découvrir ce groupe ! L’album est toujours en vente au Furet du Nord et sur le site du groupe K-rma.








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