Recette de la flamiche au maroilles et au fromage frais

27 02 2010

Vous ne savez pas quoi faire à manger ce soir ? Allez, je vous aide. Voici le secret d’une des recettes les plus typiques de la région : la flamiche au maroilles !! La recette du jour est un peu différente car elle intègre du fromage frais en plus … Son vrai nom pour les puristes : la Goyère.

Tout d’abord mélangez 150 g de farine avec 75 g de matière grasse (beurre + saindoux), un peu de sel et 1/4 de verre d’eau. Formez une boule et laisser la préparation de pâte reposer.

Ensuite, il vous faut 1/4 de maroilles (préservez 6 lamelles pour décorer), 200 g de fromage blanc égoutté, 50 g de fromage de Chimay ou de gruyère, 2 oeufs, sel et poivre.

Ecrasez le maroilles et le mélanger ensuite au fromage blanc égoutté ainsi qu’au chimay (ou gruyère râpé), puis incorporez les jaunes d’oeufs, le sel et le poivre.

Battez les blancs en neige (ça fait mal aux bras !) et incorporez les au mélange précédent juste avant de mettre à cuire.

Etalez la pâte dans une tourtière (de préférence à bords hauts) (attention, la pâte est assez fine, commencez au rouleau et finissez avec les doigts), versez dessus la garniture et décorez avec les 6 lamelles de maroilles restantes afin de former une marguerite.

Mettez à cuire pendant 40 minutes à four moyen (th.6 ou 7) et tata !!

PS : les quantités sont pour 6 personnes environ.





Embarquez pour la Corse en plein coeur du Vieux Lillle

24 02 2010

Il y a des soirs comme ça où rien ne vous dit :
- “Resto Japonais ?”
- “Mouais, trop banal ...”

- “Cuisine du Sud Ouest ?”
- “Mouais j’en ai un peu trop fait ces derniers temps …”

- “Tapas ?”
- “Mouais, pourquoi pas … Et puis non mmmmf“.

C’est décidé, je prends le bateau, quitte le territoire pour rejoindre nos voisins Corses pour une petite soirée toute en délicatesse.

Rendez-vous est donc pris au Via Corsia, situé au 11, place du Concert. J’étais déjà passé devant la devanture du resto, sans y prêter attention, mais l’atmosphère qui s’en dégageait de l’extérieur m’inspirait confiance : lumière tamisée, rideaux baissés, couleur de façade sobre et classe. En plus, juste en face des places de parking, que demander de mieux ?

Et bien pas grand chose à vrai dire, tant la vue extérieure ne trompe pas. L’entrée intimiste nous fait passer par un petit voilage discret avant d’arriver dans la petite salle aux petites tables carrées les unes sur les autres, mais sans pour autant non plus côtoyer son voisin de table à côté.

La carte a l’air appétissante au premier regard, et une fois les plats servis c’est un régal en bouche. Ce soir là, j’ai pris une petite assiette d’assortiment de charctueries Corses en apéritif. Ce plat est habituellement proposé en entrée. Coppa, Lonzu, jambon affiné, saucissons et Figatelli composent cette plance que j’ai accompagné d’un assortiment de tapenades (anchois, olives et cornichons). Je vous rassure, je n’étais pas seul à ce dîner, 3 autres personnes m’accompagnaient ;-)
Pour le plat, j’ai opté pour des cannellonis au bruscio et menthe légère, gratinés au fromage. Bueno !!! Le bruscio est un fromage de type mascarpone que l’on trouve dans les plats italiens. Mes accolytes du soir ont quant à eux pris un magret de canard, sauce maquis (figue et miel) ainsi qu’un autre plat de cannellonis au bruscio, mais avec du basilic, du romarin et des poivrons confits.

Pour le dessert, je me suis laissé tenter par une assiette de fromage. Accompagné d’un vin Nielluccio rouge, parfait ! Attention tout de même, l’un des fromages qui compose l’assiette est fort, très fort, il pue du bec même ;-) D’autres desserts sont servis comme par exemple une crême brulée à la fleur d’oranger, une fiadone (tarte citronnée au bruscio) ou encore une Panna Cotta à l’ancienne agrémentée de vin de basilic et de chocolat noir.

Cette soirée fut très bonne. La gastronomie Corse est donc un mélange varié entre la France (Méditerrannée et Sud-Ouest) et l’Italie.
Je conseille vivement ce restaurant !





Sondage Expression Publique : y’a encore du boulot !

22 02 2010

Un récent sondage mené sur le site Expression Publique me fait dire qu’il reste encore beaucoup de travail à réaliser pour qu’un jour la région Nord soit reconnue comme une région aimée.

Le sondage s’intitule : “Donnez votre avis sur votre région et sa place par rapport aux autres régions françaises !

Question n°11 : “Quelles sont les régions où vous aimeriez vivre ?” Bien sûr, la première place revient à Provence Alpes Côte d’Azur. 32 % des sondés rêvent d’y vivre. Ce n’est pas une surprise, qui n’a jamais voulu vivre près de la mer et avec 300 jours de soleil par an ?
Les autres régions plébiscitées sont la Bretagne (26 %), il est vrai que les bretons ont une très forte appartenance à leur armorique natale, Midi-Pyérénées (24 %) et le Languedoc-Roussillon (21 %).
La dernière place revient à la Picardie (1 %) et juste devant, le Nord-pas-de-Calais (4 %) …

Par contre, le NPDC arrive à la première à la question 12 : “Et y’a-t-il une ou plusieurs régions où vous n’aimeriez pas vivre ?” 39 % des Français tout de même ont plébiscité la région Nord … Bon je me rassure, l’île de France arrive en 2ème place avec 38 %. Les deux régions où j’ai vécu, c’est marrant, à croire que j’aime le contraire de la majorité.

Vous pouvez consulter les résultats finaux de cette enquête qui a rassemblé 2 580 avis en cliquant sur ce lien.

Et bien oui, il y a encore beaucoup de travail à effectuer pour prouver que le Nord-pas-de-Calais est une région dynamique et attrayante.
Ici on possède la Mer : Dunkerque n’est qu’à 80 kilomètres de Lille, les côtes belges à à peine une heure de voiture …
La campagne est aux portes des villes.
Une ville emblême, Lille, hétéroclyte, petit Paris, mais gardant toute son âme nordiste.
Et une gastronomie bien à elle.

Oui le Nord c’est bien lol !





Guide des bières, verre n°23

19 02 2010

Allez, une autre variate d’une bière testée par ici : la Duchesse de Bourgogne. Son nom vous rappellera sans doute son grand frère : la Bourgogne des Flandres.
Et pourtant elle est brassée par une autre brasserie … La Bourgogne des Flandres appartient à la brasserie Timmermans tandis que la Duchesse de Bourgogne à Verhaeghe.

Ce qui les diffère est le goût beaucoup plus sucré de la Duchesse. Elle s’adresse sans doute davantage à un public féminin qui trouvera dans sa robe noire un certain plaisir gustatif.

Caractéristiques techniques :  
- Brasserie : Verhaeghe
- Fermentation : nc
- Type : rouge
- Alcool : 6,2°
- Pays : Belgique
- Ma note : 8/10





Faire ses courses à Carrefour ou en Centre-Ville même combat

17 02 2010

Quand on vit sur Paris, faire ses courses dans un hypermarché est chose très rare car les grandes surfaces sont situées en périphérie. Ainsi, seuls les franciliens, comprenez par là ceux qui vivent autour de la Capitale peuvent profiter des prix grande distri.

La population qui fréquente les Carrefour et autres Auchan d’île de France est donc bien différente que celle rencontrée en région.
J’ai eu l’occasion durant deux ans de fréquenter le Carrefour de Gennevilliers et celui de Sartrouville, et depuis quelques semaines je fréquente celui de Wasquehal, et je dois bien avouer avoir un certain plaisir d’observer cette différence.

En île de France, il n’est pas forcément de bon ton de faire ses courses dans une grande surface. Les Parisiens vont préférer les Monop’, Daily Monop’, Franprix et ont aussi plus le choix de se rendre dans les petites épiceries ou chez le boucher directement. Les courses sont donc quotidiennes ou bi-hebdomadaires. Il n’est pas rare de descendre en bas de chez soi pour aller acheter un ingrédient qui manque à la recette, une heure seulement avant que les invités sonnent à la porte …

La grande surface cible donc une population plus éloignée qui a choisi de vivre loin de la cohue parisienne par souci d’argent (les loyers sont astronomiques dès qu’on recherche un semblant de place dans son appart’) ou dans un souci de trouver un terrain vert où batir sa maison familiale. La population qui la fréquente est donc plus homogène … Peu de classes aisées fréquentent ces établissements.

Dans le Nord c’est tout autre. Vivre à Lille n’est pas un idéal en soi. Vivre dans une maison ou dans un appartement à pièces est plus fréquent, et vivre à Lille n’est pas réducteur à une seule ville mais plutôt à toute la Métropole lilloise. Ainsi les couches sociales sont plus homogènes autour de la ville.

Faire ses courses donc dans un Carrefour du Nord est donc plus “classe”. Ben oui, un samedi matin j’ai croisé des petites minettes et des petits minets comme moi, proprement habillés, le sac Gérard Darel suspendu sur le poignet et la Gold à poignée de main. Et aussi une couche plus populaire. Dans le Nord, de nombreuses personnes vivent dans des grandes villes, mais beaucoup aussi vivent à plus de 1 000 mètres d’un Centre-Ville. Ce qui signifie que la voiture devient très vite une obligation pour faire ses courses. Et quitte à conduire, autant pousser un peu plus loin vers la Grande Surface.

Il existe donc une grande différence de mentalité dans le fait de faire ses courses en région. On parle plus facilement ici de comparer tel Auchan ou tel Leclerc quand sur Paris on essaie de se refiler les bons plans des épiceries du coin ;-)





Souvenir, souvenir : l’ES Wasquehal

15 02 2010

Un nouveau billet flashback …
C’est en emménageant dans mon nouvel appart’ récemment que je me suis remémoré d’une époque footballistique bien sympa : l’épopée de l’Entente Sportive de Wasquehal.

Comme je le racontais il y a peu, cette ville était surtout connue dans le domaine du cyclisme. Elle a été très souvent ville étape dans les années 90. Mais Wasquehal a aussi eu ses heures de gloire dans le football.

Première page marquante : un 32ème de finale de Coupe de France contre le Paris Saint Germain. L’ESW est alors en Division 3 (l’ancien nom de la Nationale actuelle). Un club moyen, amateur, qui oscille dans le milieu de tableau. Et pour une des rares fois de son histoire, les caméras envahissent le stard Arthur Buyse où plus de 4 000 spectateurs sont venus applaudir une équipe du PSG qui commence elle aussi à faire parler d’elle, mais deux crans au-dessus. L’équipe de la capitale avait dans ses rangs Joël Bats comme gardien de but, Antoine Kombouaré et Francis Llacer en défense, Safet Susic et Daniel Bravo au milieu, Christian Perez , Amara Simba et Pascal Nouma en attaque et était entraînée par Henri Michel. La classe pour l’époque !

Tout portait à croire que Wasquehal allait se faire bouffer, mais ce fut le contraire. L’équipe rivalisa durant les 90 minutes de jeu, et seul un penalty moyennement justifié a fait plier l’équipe nordiste. Autant dire que cet “exploit” a fait la une des journaux durant de nombreuses semaines, et qu’il est encore dans la tête de tous les spectateurs et habitants de la Métropole de l’époque.

Il a fallu ensuite attendre quelques années pour reparler de Wasquehal. Nous sommes en 1996 et l’équipe wasquehalienne réussit l’exploit de monter en Division 2, après avoir été vice-champion de France de National, et dispose désormais d’un vrai statut professionnel. Et ce qu’il y a d’encore plus fort est que l’équipe alors dirigée par Michel Docquiert se maintient et devient une équipe de milieu de tableau redoutée durant 3 années. Un joueur comme William Loko, le frère de Patrice l’international, devient l’emblême médiatique de l’équipe et est aussi un serial-buteur (meilleur buteur de Ligue 2 en 1998 avec 15 buts) aux côtés de Jean-Jacques Allais, Patrice Scrimenti, Denis Abed ou encore Laurent Bonadei.
Le stade Arthur Buyse est abandonné car plus au norme, et cette équipe partage le Stadium Nord en compagnie du LOSC.

Aujourd’hui l’ESW est redevenu un club amateur qui joue en CFA 2. Un club qui forme certaines futures stars comme un certain Alassane Plea qui a intégré le centre de formation de l’Olympique Lyonnais à l’âge de 15 ans après avoir débuté dans les équipes jeunes de Wasquehal.
Mais l’Entente reste avant tout un club authentique qui a toujours été contrôlé par Gérard Vignoble, Président et Maire de la ville de Wasquehal et qui n’a jamais été attiré par les sirènes d’investisseurs.





Guide des bières, verre n°22

13 02 2010

Pour ce nouveau guide des bières, ainsi que le suivant, je vais vous parler deux bières qui ont déjà été testées sur ce blog ou plutôt une variante de chacune d’entre elles.

J’ai donc testé récemment une Rodenbach “Grand Cru”. La Rodenbach, pour ceux qui s’en souviennent plus trop, le test se trouve ici. La Grand Cru se différencie par deux points : son goût, légèrement plus sucré que la Rodenbach “classique” où le cuivre prédomine, et la couleur de la robe un poil plus rouge.

Au final, je préfère la Rodenbach première du nom, mais celle-ci me paraît plus accessible à un public qui désire découvrir d’autres types de bières sucrées autre que la sempiternelle Kriek.

Caractéristiques techniques :
- Brasserie : Rodenbach
- Fermentation : haute
- Type : Spéciale
- Alcool : 6,5 °
- Pays : Belgique
- Ma note : 9/10





Chronodrive

9 02 2010

Y’a pas à dire, le Nord c’est vraiment la région de la Grande Distribution. Mais aujourd’hui la Grande Distri n’a plus rien à voir avec celle des années 70 …

Depuis mon retour dans le Nord, j’ai remarqué une poussér des Chronodrive, entendez par là un supermarché où il est possible de faire ses courses en voiture.

Et d’après un article paru dans la Voix de l’Eco, cette enseigne qui appartient au groupe Mulliez (Auchan) ne cesse de se développer un peut partout en France. On compterait 22 Auchan Drive dont 6 dans le Nord et une quinzaine de Chronodrive dont 5 toujours dans le Nord.

Cette nouvelle forme de magasin compte répondre au manque de temps des actifs urbains pour faire leurs courses. Auchan arrive donc à détourner la loi Royer de 1973 qui consistait à limiter les implantations de grandes surfaces proche des centres-ville afin de préserver les petits magasins indépendants. Désormais le commerce de proximité rime avec Grandes Surfaces ;-) Trop rusés ces Mulliez !





Ces cigarettes qui innondent l’autoroute le matin

8 02 2010

C’est incroyable le nombre de gens qui fument encore au volent et surtout le nombre de conducteurs qui jettent leurs mégôts par dessus leur fenêtre !
Je n’avais jamais encore remarqué ce nombre impressionnant avant de devoir emprunter l’autouroute le matin pour joindre la Métropole lilloise depuis les Flandres …
Il est vrai qu’avec la frontière belge à côté, et donc les prix des paquets un peu moins cher qu’en France, les nordistes ne sont pas près d’arrêter la cigarette de si tôt.





Guide des bières, verre n°21

5 02 2010

Il est difficile de se tromper lorsque l’on décide de boire une bière trappiste. Les brassages d’une abbaye diffèrent certes, mais l’onctuosite de la mousse et la qualité de la bière sont très souvent au rendez-vous.

C’est la pensée que j’ai eu en buvant l’Orval, une bière trappiste légèrement ambrée au goût assez prononcé. Sa robe dorée propose un joli dégradé de blond, très clair au fond et virant au orange foncé en haut du verre. Face à la la lumière du jour, on aurait un puit de lumière orangé très agréable à regarder.

La Orval est une bière à mettre dans les mains de connaisseurs. Idéale à proposer dans une soirée dégustation.

Caractéristiques techniques :
- Brasserie : Abbaye Trappiste d’Orval
- Fermentation : haute
- Type : Trappiste
- Alcool : 6,2 °
- Pays : Belgique
- Ma note : 7,5/10








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