Internet et déménagement

31 01 2010

Un article en une semaine … Je sais, peux mieux faire ! Mais j’ai une excuse : je suis en plein déménagement !

Le blog sera un peu au ralenti encore une petite semaine avant de retrouver sa vitesse de croisière. Merci de votre patience ;-) !





Bécassine … Le Carnaval …

25 01 2010

Aaaaaargh !!! Le panneau s’annonce à moi comme une bombe ! Le 30 janvier prochain se déroulera le Bal des Bécassines à Bailleul … Ce qui présage le début des festivités en vue du Carnaval de la ville qui se déroule tous les ans à la même période.

L’onomatopée choisie au début de ce billet est sans doute un peu forte, certes, et surtout à la vue du personnage de Bécassine si enfantin, mais elle représente une opinion personnelle partagée par d’autres habitants de la région qui ont une image écornée de cet événement.

Car il faut l’admettre, le Carnaval a deux facettes : la fête colorée mais aussi l’abus d’alcool. Tous les Carnavals du Monde ont les mêmes maux, et certains tirent même vers un troisième : la violence. Heureusement dans le Nord, la ferveur populaire prime avant tout, mais l’excès demeure.

En 2007, alors que je revenais d’une bonne petite soirée sur Lille, je rentre sur Bailleul afin de passer la nuit. Erreur fatale !! J’avais oublié que le Carnaval de la ville se déroulait ce jour-là …
Dans un premier temps, j’ai du garer ma voiture à plus de 2 kilomètres de mon lieu d’habitation, la police faisait barrage tout autour de la Grand’Place et il était impossible de passer autre part lorsque l’on ne connaît pas la ville comme sa poche. J’ai donc pris mon sac de voyage à la main, et me suis dirigé vers le centre névralgique du Carnaval, la Grand’Place. Les bars étaient pleins, mais l’odeur persistante de l’urine planait sur la ville. Des groupes de jeunes éméchés chantaient à tue-tête. La fête avait l’air bonne. Mais quelques mètres plus loin, j’ai aperçu un jeune par terre, son petit groupe d’amis autour de lui qui essayait de le réanimer avec l’équipe de pompiers sur place. Le mec, la tête face au sol avait l’air totalement fracassé. Et en regardant de plus près l’ambiance qui règnait ce soir-là, c’est l’ensemble des fêtards qui avaient l’air d’être dans le même état. J’ai vu un mec rendre ses tripes dans le petit jardin derrière le beffroi, habituellement si paisible, et un autre qui desservait son urine en plein milieu de la rue. Des extra-zombis couleur rose bonbon erraient dans les rues, cannettes à la main, à la recherche d’un souffle paisible. Ils ne l’ont  trouvé malheureusement qu’en rejetant une partie d’eux-même sur le sol. Le réveil a du être dur … Tout comme celui des commerçants de la ville dont la devanture a été dépoussiérée par l’urine et égratignée par certains carnavaleux un peu trop porté par le houblon.

Malheureusement, cette image est restée dans mon esprit et j’ai du mal à la supprimer. Et pourtant le Carnaval, qu’il soit bailleulois ou dunkerquois est un événement à part que tous les carnavaleux attendent toute l’année.
Il n’y avait qu’à voir le week-end dernier et l’antepénutième week-end lors de l’élection du Prince du Carnaval et de la Reine qui annoncent la préparation des festivités. Des hommes en bas résille rose à la perruque jaune disco accompagnés de femmes habillées à peu près du même accoutrement occupaient les rues au son des trompettes et autres cuivres qui caractérisent la musique du Carnaval.

Oui le Carnaval est une vraie fête populaire qui rassemble toutes les couches sociales qui s’assemblent l’instant de quelques semaines alors que la semaine ils se croisent sans oser se côtoyer. Un moment où tous les soucis sont mis de côté et où le Géant Gargantua, emblême du Carnaval de Bailleul, fait admirer sa grandeur lors de l’habituel cortège, sur son char, et jetant des bonbons et autres sucreries aux badauds qui stationnenent le long des rues.
La vidéo ci-dessous vous montrera un instant de ce bonheur amical, de cette liesse populaire qui réchauffe les habitants du Nord et ce malgré le froid ambiant de la fin d’hiver.


Carnaval de Bailleul 2007 sur M6
Uploaded by CQUIChouebmasteur.

Oui, le Carnaval est bien l’événement qui reflète l’image chaleureuse que la région pérpetue avec les années. Celui qu’a imaginé Emile Colpaert en 1853, un événement populaire dont les bénéfices de la quête lors du cortège étaient offerts aux personnes âgées de la commune, ainsi qu’un colis de victuailles. Un événement qui a traversé les guerres et qui est resté dans la mémoire collective.

Mais j’ai aussi l’impression que l’ambiance bon enfant des après-midi de week-end dégénère à cause d’une minorité de personnes qui abusent de l’alcool et qui détériorent l’image de cet événement si fédérateur. Et c’est bien dommage, car même si je ne suis pas un grand fan de ce genre de rassemblements, je dois quand même avouer être fier qu’une telle ferveur envahisse ma région de coeur. Et si l’alcool est aussi un élément déclencheur de cette fièvre joyeuse, il est aussi le déclencheur de ces maux de tête …

Alors si vous désirez découvrir le Carnaval, le vivre à 100 %, je vous conseille deux options :
- N’y participer que la journée et profiter du début de soirée uniquement
- Ou vous y rendre en compagnie de vrais carnavaleux qui saurant vous montrer la vraie ambiance festive où l’alcool ne dégénère pas.

En tout cas, les 12, 13, 14 et 15 Février ainsi que le jour du Mardi-Gras la ville de Bailleul sera coupée du Monde. La ville sera habitée d’étranges créatures ultra colorées qui videront des litres de bières à la nuit tombée et s’en iront vers une dimension que ne renierait pas JJ Abrahams, le Producteur de la série Lost.
Dunkerque a quant à lui commencé à fêter son Carnaval le 23 février dernier lors du bal du Chat Noir, et continue à exporter sa bonne humeur légendaire dès le 30 janvier, et ce jusqu’au 6 mars avec le bal du Printemps qui marquer la fin des festivités.





Guide des bières, verre n°20

23 01 2010

Pour ce vingtième épisode, voici une bière culte, difficile à présenter tellement sa notoriété est grande : la Karmeliet Triple.

J’ai l’impression que depuis quelques années cette bière est redevenue un best-seller dans les cafés. Il est vrai que son verre avec ses grandes flammes blanches et son imposante stature ne doit pas être étranger à son succès actuel.

Son goût aussi, bien à elle. Légèrement fruitée en bouche, onctueuse, de caractère, et surtout une gorgée qui ne laisse aucun arrière goût désagréable, et plutôt un goût qu’on aurait envie de conserver longtemps en bouche.

Oui cette bière est exceptionnelle, un must-have dans sa cave. Une bière dont on est sûr qu’elle plaira à ses invités. A consommer en apéritif ou lors d’un repas.
Pour info, la brasserie Boostels à l’origine de la Karmeliet propose aussi la Kwak, une autre bière légendaire et d’exception dont on aura l’occasion de parler prochainement.

Caractéristiques techniques :
- Brasserie : Boostels
- Fermentation : haute
- Type : spéciale
- Alcool : 8 °
- Pays : Belgique
- Ma note : 10/10





La fille aux 56 étoiles tatouées dépressive ?

22 01 2010

Vous vous souvenez de cette blague belge qui a marqué une partie de l’espace médiatique en 2009 ?

Petit flashback …
Kimberley, une jeune fille originaire de Courtrai en Belgique avait attaqué en justice un tatoueur belge pour lui avoir soi-disant tatoué à son insu 56 étoiles sur la partie droite de son visage.
Sauf qu’au final il s’agissait d’un coup de buzz mal contrôlé d’une radio flamande qui voulait mettre en avant son logo d’une façon pour le moins originale …

Et bien on apprend d’après le quotidien Néerlandais “de Telegraaf” que Kimberley serait dépressive. Impossible de trouver un boulot à cause de cette affaire, elle serait blotie au fin fond de son lit depuis plusieurs semaines.

Le quotidien nous apprend également qu’elle se serait faite retirée une étoile de son visage, qui ne contient désormais plus que 55 étoiles, sauf que l’effacement d’un de ces mini tatouages lui aurait rougi une partie de son visage, et lui enlever l’intégralité de son oeuvre serait pire pour son look …

Il ne reste plus qu’à appeler les Docteurs McNamara & Troy !





Entendu récemment …

20 01 2010

Entendu un matin sur la route … J’écoute Le Mouv’ très souvent, et aux alentours de 8h30 une chronique quotidienne parle des concerts qui se dérouleront le soir même un peu partout en France.

Et qu’entends-je … ?
- “C’est ce soir à Watrelosse” … Watrelosse ???? Oui, le journaliste a bien marqué le -s de fin pour identifier la ville de Wattrelos, qui normalement se prononce Wattrelo, sans le -s.

Cette petite anecdote m’a fait souvenir également comment les commentateurs du Tour de France avaient toujours du mal à prononcer la ville de Wasquehal. Très souvent ville étape de la Grande Reine, Wasquehal avait droit à sa petite heure de gloire médiatique durant les années 90. Mais l’équipe d’Henri Sannier et consort prononçait presque toujours “Vass que al” pour désigner cette ville.
Depuis, je m’en amuse très souvent lorsque je dois indiquer cette ville à un(e) interlocuteur(trice) au téléphone qui n’est pas originaire de la région.

Oui ce petit billet d’humeur ne vaut pas grand chose, mais ça fait du bien parfois d’écrire pour ne pas dire grand chose ;-) Et, je ne m’épancherai non plus pas sur les noms de famille à consonnance flamande, car de ce côté là aussi les bizzareries dialectique sont de mises, et ce même pour les nordistes ;-)





Guide des bières, verre n°19

15 01 2010

Une bière un peu spéciale aujourd’hui, la Wambrechies.

Tout d’abord, il s’agit d’une bière aromatisée au Genièvre, un alcool pas trop courant dans ce type de boissons. La recette du genièvre se compose d’un mélange d’eau de vie de grains et de baies de genevrier. Il s’agissait d’un alcool très populaire au 16èmet et 17ème siècle, et notamment dans les Flandres françaises où l’on comptait pas moins de 11 distilleries dans la simple région dunkerquoise. Au début du 20ème siècle on en dénombrait une centaine dans toute la région Nord-pas-de-Calais. Il était bu principalement par les ouvriers du textile et les miniers qui la consommaient dès 5 heures du matin de différentes manières :
- soit l’ouvrier vidait cul sec son verre de “g’nieff” pour atténuer la brûlure du café
- soit il dégustait la moitié de son café et le complétait avec du genièvre
- soit il procédait à la “rincette” en versant le genièvre sur le reste du marc de café.

Aujourd’hui, seules 3 Distilleries demeurent et réussissent à tirer leur épingle du jeu en jouant sur la carte du haut de gamme, en commercialisant du genièvre Pur Malt et Vieux Malt, un ingrédient qui compose justement notre bière du jour. Il s’agit de sa deuxième particularité.

Sa troisième distinction tient du fait qu’il s’agit d’une bière belge au nom éponyme d’une ville de la région Nord, Wambrechies. Son étiquette indique “Brassée en Belgique pour la Distillerie de genièvre Clayssens”, une distillerie française.

Au goût, je craignais que le Malt soit trop prononcé, mais il s’est avéré que cette bière est plutôt sucrée et marie avec élégance ses ingrédients.

Caractéristiques techniques :
- Brasserie : Du Bocq
- Fermentation : haute
- Type : blonde spéciale
- Alcool : 7,5 °
- Pays : Belgique
- Site web : Distillerie Clayssens
- Ma note : 6,5/10





Leelh … Lille … ??

13 01 2010

Savez-vous ce qui se passera à Lille en 2087 ? En même temps, savez-vous déjà quel temps il fera demain ?

Apparement, un grand drame se prépare … Un avion échoué, La Grand’ Place de Lille totalement écorchée, l’immeuble de Lille Europe tenant vaillamment debout malgré ses fondations et ses vitres cassées, une population désespérée qui tente de fuir dans le chaos le plus total …

Voilà le teaser d’un nouveau wmorpg, entendez par là jeu de rôle massivement multijoueur sur le web, développé par une agence lilloise, 3D duo, et promu online par l’agence interactive Heaven.

Après le fameux “Can you stop it” imaginé par SFR pour la mise en avant de Lille 3000, Lille est une nouvelle fois sur le devant de la scène. En espérant que les jeux ne deviennent pas réalité … Car le scénario de “Can you stop it” et de “Leelh” n’envisagent pas un avenir serein ;-)

Avant que j’en sache plus sur le jeu, je vous invite à visionner le teaser en cliquant sur la capture d’écran ci-dessous. Très sympa !





Meert, entre histoire et tradition

12 01 2010

Vous connaissez le syndrome de : “j’ai le temps pour le faire !” ? Il est vrai que quand on réside dans une ville on se dit très souvent que les endroits touristiques ont le temps d’être visité. Si vous êtes parisien, depuis quand ne vous êtes vous pas rendu à la Tour Eiffel ? Y’êtes-vous déjà monter au moins ?

Cette réflexion je l’ai eu il y a quelques semaines en me rendant pour la première au salon de thé de chez Meert, célèbre patisserie lilloise. Meert est un peu le Dalloyau lillois. Ses gaufres sont réputées dans toute la région, des touristes se déplacent allégrement pour en goûter une, et ce malgré son prix prohibitif (1,20 euros l’unité), ses viennoiseries fondantes en bouche et bien sûr son cadre majestueux.
Une page est d’ailleurs exclusivement consacrée à l’histoire de la gaufre qui est née dans cet établissement.

J’avais eu l’occasion de goûter croissants et petits-pain de chez Meert lors d’un petit-déjeuner organisé au sein de mon école de communication. Mais depuis plus rien, et surtout je n’étais jamais rentré à l’intérieur du bâtiment.

Un samedi de grand froid, direction donc le salon de thé situé à côté de la patisserie, rue Esquermoise dans le Vieux-Lille. Dès l’entrée, les murs blancs et ses hauts plafonds à moulures enthousiasment l’estomac. Des chefs de rang vous font attendre au desk d’accueil. Ils sont chargés de vous trouver une place. Un couple se décide de partir, petit nettoyage de la table et on me dirige vers une table situé dans l’un des salons du rez-de-chaussée. La décoration intérieure est digne de sa réputation. Un côté bel hôtel parisien mais avec une architecture cher au Nord de la France.

Le public qui m’entoure s’intègre parfaitement au lieu. A ma gauche, un député et sa collaboratrice dégustent des cocktails maisons et se chamaillent amoureusement autour de leur iphone. A ma droite, un jeune couple avec un enfant au berceau en habit du week-end, petit-pull et jean pour le Monsieur, je l’imaginerais Directeur d’une agence de communication. Derrière mois, un groupe d’amies accrocs également à l’iphone et papotant chiffons et Facebook. Un public lillois un tantinet parisien.

Meert propose en effet une carte en lien avec son histoire et son charisme. Les prix ne peuvent pas convenir à toutes les bourses, d’où un public un peu plus ++. Accompagné de Piccalilli Girl, un chocolat chaud de Noël (un vrai chocolat chaud au lait avec quelques épices), un thé Mariage Frères, plus un cheesecake et une tartelette macaron framboise et pistache nous ont coûté 20 euros. Un goûter certes un peu cher mais qui les vaut parfaitement.

Je suis ressorti de chez Meert fier d’avoir pu découvrir un haut lieu de la Métropole lilloise et envieux de goûter une prochaine fois LA gauffre qui fait la légende du pâtissier !





Cassel, l’un des plus beaux points de vue de la région

11 01 2010

Le 1er janvier 2010, je me suis rendu dans une ville qui possède l’un des plus beau point de vue de la région, j’ai nommé Cassel.

Amoureux des grandes vues dégagées où l’on s’imagine que derrière le ciel bleu et l’horizon se cachent d’autres pays d’Europe, voire d’autres Continents, où l’on entrevoit une leur d’espoir passagère en pensant à l’infini et à ses contrées perdues, là où la Terre cesse de tourner l’espace de quelques minutes pendant que votre esprit divague au ralenti autour d’une orbite en constellation … Vous serez aux anges !

Située à une cinquantaine de kilomètres de Lille, Cassel est une ville qui possède l’âme des Flandres dans ses gênes. Ses ruelles étroites et ses pavés qui ne cessent de monter laissent transpirer une histoire que la région ne désire pas éteindre. Les premiers autochtones à profiter des hauteurs ont été une tribu Celte. Ils ont été par la suite dégagés par la légion romaine de Jules César, et ces mêmes hauteurs ont ensuite été habitées tour à tour par les Normands, Français, Anglais et autres Espagnols.

Entre débacle historique et paix guerrière, Cassel préserve l’identité de toute une région à travers certaines maisons en voie de réabilitation, un musée qui devrait voir le jour prochainement, et un moulin statique comme emblême du point culminant des Flandres (176 mètres d’altitude).

A Cassel, on y vient aujourd’hui surout pour se ballader et pour profiter de ses restaurants charmants : l’un est transformé en salon de thé et propose une vue panoramique des plus splendides, et un autre, estaminet populaire maintes fois cité dans les plus grands guides gastronomiques, mixe avec l’élégance du Nord son cadre (l’estaminet le plus haut de la Flandre française) et sa cuisine authentique fièrement portée par son patron qui selon le Guide du Routard aime à raconter des légendes locales durant les dîners le week-end … Une dizaine de restaurants proposent aux touristes leur cuisine généreuse.

Bref, rien de mieux que de commencer la nouvelle année par un brin de fraîcheur authentique. Et je ne saurais vous conseiller la visite de cette ville lors d’un de vos prochains voyage dans le Nord qui saura vous faire oublier les sempiternels clichés gris que veulent bien nous montrer les médias à longueur de reportages.





Guide des bières, verre n°18

9 01 2010

Ce qui m’a attiré avec cette bière, c’est la forme originale de sa bouteille et la bouille attendrissante du Saint Bernard sur l’étiquette.

En ce qui concerne le goût de la bière vivante Bon Secours, j’ai été surpris de voir qu’une bière ambrée pouvait avoir une robe … blonde … Et oui, cette bière ambrée a un goût assez proche de la Leffe blonde, sa couleur également.

Non filtrée et non pasteurisée, la Bon Vivante peut-être considérée comme une bière blonde de caractère mais aussi comme une bière ambrée un peu fade. A vous de choisir ! ;-)

Caractéristiques techniques :
- Brasserie : Caulier
- Fermentation : haute
- Type : bière ambrée
- Alcool : 8,5 °
- Pays : Belgique
- Site web : Brasserie Caulier
- Ma note : 5/10








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