La renaissance d’une radio

31 12 2009

La rumeur incessante de ces derniers mois vient d’éclater sa vérité : une ancienne radio vient de faire sa réapparition sur la bande FM, en lieu et place de ROC FM : il s’agit de Metropolys …

Pour les assidus de la bande FM, Metropolys est synonyme de musique 80′s, une radio qui passait tous les tubes internationaux et nationaux de l’époque.
Originaire du Nord de la France, Metropolys a très vite dépassé sa petite frontière et était devenue une radio nationale au début des années 90 en fusionnant avec Kiss FM en 1991. C’est en 1992 que Metropolys disparaîtra. La CLT, alors groupe propriétaire de RTL, avait été contrainte de se séparer de son réseau jeune “Maxximum” par la loi anti-concentration de l’époque. Cherchant un partenaire idéal, la CLT choisit Metropolys en 1991, et le 6 janvier 1992 donne naissance à M40, une radio qui se voulait découvreuse de nouveaux talents mais qui ne rencontra pas le succès escompté, et qui signa la mort de Metropolys.

Jingle fin de Metropolys, début de M40

Mais le Metropolys d’aujourd’hui n’est en réalité pas une nouvelle radio, puisqu’il s’agit ni plus ni mois du nouveau nom donné à la station ROC FM, dirigée par Bruno Lecluse, déjà dirigenant de Metropolys à l’époque.
La raison de ce changement, ou plutôt de ce retour au source ? Le nom ROC FM ne collait plus avec la programmation musicale. En effet, ROC FM est orientée radio généraliste avec une dose d’années 80 dans ses gênes, et le nom ROC évoque une radio plus proche de Ouï FM ou du Mouv’, plutôt qu’une radio androgyne qui mêle la pop de RTL 2 à la soupe de Chérie FM.

Après une première période de test, les dirigeants de ROC FM avaient créé en avril 2008 une webradio au nom de Metropolys, vous pouvez désormais écouter depuis le 24 décembre (97,6 FM sur Lille et Arras, 99,7 FM sur Saint-Omer et 90 FM sur Amiens et Saint Quentin) le nouveau slogan de ROC FM. Le site de Metropolys tient tout de même à préciser : “Il s’agit d’une évolution sans révolution : on retrouve à l’antenne le même cahier des charges, le même format musical rythmé, convivial et fédérateur, la proximité avec les auditeurs, les rubriques phares de la rédaction et bien sûr les valeurs fondatrices : la recette originale qui fait le succès de la radio“.

Mais aussi : “Les dirigeants actuels ne prétendent ni ne souhaitent aucunement faire renaître l’ex-réseau Métropolys alors que les programmes fédèrent aujourd’hui pas moins de 102 700 auditeurs quotidiens, mais souhaitent simplement aborder l’avenir avec une marque définitivement plus claire, plus forte, plus évocatrice de son positionnement musical et éditorial“.

Pour le plaisir, voici quelques jingles d’époque que le site SchooP (la mémoire de la FM) met à disposition :
Metropolys, good morning
Metropolys Super Sonic – 1988





Et le vainqueur de la meilleure bière du Monde est …

29 12 2009

Oui il existe bien une distinction qui élit la meilleure bière du monde … Et cette année il s’agit d’une bière belge, la Westvleteren 12, une bière de Trappiste, brassée au sein d’une abbaye située près de la Frontière française, à Westvleteren, à côté de Poperinge, qui a remporté ce trophée.

Mais gare à vous si vous désirez goûter cette bière, l’acheter relève d’un parcours du combattant. A en croire l’excellent article paru dans Libération ce week-end, il faut batailler dur pour pouvoir avoir la chance de déguster ce délicieux beuvrage : des heures, des jours si ce ne sont des mois d’appels téléphoniques seront nécessaires pour pouvoir joindre le Trappiste en chef et ainsi prendre rendez-vous afin de venir chercher un cageot. Car il est impossible d’en trouver dans le commerce, l’Abbaye se défend de commercialiser à grande échelle cette bière qui se compose de 3 gammes : une blonde, une 8° et une 12°, la gagnante.

Je vous invite vivement à lire l’article de Libération qui raconte de façon amusante comment l’Abbaye réussit à se faire connaître grâce au marketing le plus silencieux du Monde …





Pâte à tartiner au spéculoos

28 12 2009

La marque Coeur des Lys propose une pâte à tartiner au spéculoos afin de changer de l’éternel Nutella.
Un seul mot : mmmmh !





Guide des bières, verre n°17

25 12 2009

Un Guide des Bières spécial Noël en ce 25 décembre …

Choisir sa bière de Noël relève d’un sacré dilemme, alors pour être sûr de ne pas me tromper j’ai goûté cette année une valeur sûre, la Leffe Kerstbier, comprenez par là, bière spéciale de Noël.

L’origine de la Bière de Noël remonte à très loin lorsque les brasseurs concevaient leurs bières aux rythmes des récoltes du fait de la difficulté de conserver correctement le contenu de leurs fûts. A l’époque la bière de Noël n’était consommée que par les brasseurs et leurs intimes. D’ailleurs, saviez-vous que la Stella Artois était à son origine une bière de Noël ? Si vous désirez en savoir plus, le site web Saveurs du Monde propose une explication plus détaillée de l’histoire de la Bière de Noël.

Cette Leffe se différencie de sa soeur blonde de par sa robe rouge et cuivrée, signe d’un brassage particulier et attentionné. Mais son goût en bouche n’est pas typique de ce genre de bières mi-ambrée mi- brune, une légère épice vient épauler le goût singulier de la Leffe. Sans pour autant tiré vers la force d’une brune, ni même la légéreté d’une blonde, cette Leffe spéciale Noël est digne de sa saison et accompagne parfaitement un dîner.

Caractéristiques techniques :
- Brasserie : Interbrew
- Fermentation : haute
- Type : bière de noël
- Alcool : 6,5 °
- Pays : Belgique
- Site web : Leffe
- Ma note : 8,5/10





Joyeux Noël à tertous et tertoutes

24 12 2009





Légende de Noël en ch’ti

24 12 2009

A quelques heures du Réveillon, voici une légende de Noël en Ch’ti qui se passe à Beuvry, une ville du Pas-de-Calais située près de Béthune …

Ch’catiau des noïés dins ch’l'étang
Dins des temps vraimint anciens, j’étos pon né, pi ti non pu,y’avot un catiau à Beuvry. Ses tourelles al’ s’ravisot’tent dins l’iau de ch’l'étang,qui l’rintourot. Y’avot jamais personne qui avot vu ch’Cat’lain, ni s’femme, ni s’suite et l’tralala… Personne Y’ n’avot jamais pu y rintrer, In plus, chés les alintours y’z'étottent surveillés par des gart’.(Ch’étot peut-êt’des ancêt’ d’chés gart’ ed’mines) qui n’ parlottent pas l’langue de ch’coin.

Quoi qui pouvot bien s’passer dins ch’catiau? Chés gins qui in parlottent, y disparaichottent subitemint. Tartous y supposot’tent que ch’ mystérieux Cat’lain ch’étot ch’diable in personne. Tous z’ans, dins l’nuit qu’al préchédot Noêl, in intindot des gémis’mints et des grosses rigolat’, et tout cha , cha s’arrêtot à minuit pile. Tout cha a duré d’z'années, pétêt’ plus…. Ine nuit d’avant-velle ed’Noël, chés bruits y furent cor pus forts que les aut’z'années: Plaintes lamentap’, cris, éclats de rire, au point que cha impêcha vraimint chés Beuvrygeois de dormir.

El lendemain, cheux qui risquèrent un eul vers ech’Catiau, y n’ virent pus chées tourelles ni chés muralles. Tout y’avot été inglouti dins l’fond de l’iau,

Y restot pu que ch’quemin d’accès et chés deux tiots petits ponts. Les moins froussards, y z’osottent aller jusqu’à ch’étang, et y z’vir’tent eune “fontaine aux eaux tourbillonnantes”. On appela cha ” la Fontaine hideuse “. In n’saura jamais cha qu’y sont dev’nus tous chés gins là et tout lu biens.

Les gins du coin y vous diront que lu grands-parints, dins la nuit de l’avant-velle ed’Noël, vers la minuit, Y z’intindot’tent cor sortir, du fond d’el’ fontaine, des cris et des gémissemints, et pi des rires d’sots…..

Y dot toudis y’ avoir, à Beuvry, ine rue de la Fontaine hideuse.

Allez, je suis sympa, voici la version française …
Cette histoire a été trouvée sur les forums de Chti.org.

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Un resto pour les très gourmands

22 12 2009

La neige ça vous oblige à faire des choses bizarres. Ce week-end les routes étaient enneigées et la simple idée de sortir laissait planer le doute d’un accident sur la route …

Alors pour une fois, j’ai décidé de dîner dans un restaurant local, pas très loin de chez moi … à Armentières … Argh !!! “Quoi, tu sors à Armentières ce soir … ??!!” me serais-je dit il y a quelques années. Car autant poser le tableau tout de suite, Armentières n’est pas réputé pour sa vie nocturne …
Si je ne suis pas un fana de cette ville, trop grise à mon goût, je dois bien avouer qu’elle se métamorphose à vue d’oeil. La Grand’ Place et son Hôtel de Ville a été totalement refaite et la ville devient aujourd’hui plus accueillante.

Mais ce n’est pas pour parler tourisme que j’écris ce billet aujourd’hui, mais plutôt pour évoquer un restaurant qui m’a laissé un avis plus que positif. Ma panse ne vous en dira pas moins d’ailleurs ;-)

A Ch’Carrefour Gourmand, c’est son nom. Car en fait, ce resto typé brasserie de façade mais estaminet en déco intérieur est situé dans un endroit de rue qui est plutôt propice aux bar PMU, sur un carrefour.
Ce resto au nom original et à la situation peu cocace présente une carte plutôt avenante qui se veut porteuse d’une cuisine régionale néo-moderne.

Car la cuisine régionale est réinventée A Ch’Carrefour Gourmand à l’aide d’autres ingrédients typiques de la région. Vous aurez l’occasion de goûter un délicieux gratin de champignons au Pavé des Flandres en entrée ou encore une cassolette d’escargots aux maroilles, suivi d’une souris d’agneau braisée à la Chouffe (bière du Nord), d’un Filet Mignon de Porc sauce maroille, d’un blanc de poulet gratiné au Bergues (fromage de la région) ou encore du non moins fameux Gratin de Ch’Carrefour qui est en réalité une recette de spaghettis carbonara revisité car gratinés au maroille … Et côté dessert, si vous avez encore de la place car je n’ai pas réussi à aller au-delà de l’EP tellement les portions servies sont géantes, Crème brûlée à la Chicorée, Profitéroles sauce Galak ou encore une fondue au chocolat Côte d’Or !!!!

Je ne dirais qu’un seul mot pour qualifier ce restaurant : Mmmmmmmh !!!!
Une très bonne surprise d’un samedi de décembre enneigé :-)





Ambiance luge et boule de neige

21 12 2009

Photos prises ce week-end en haut du Mont des Cats. Je me serais cru dans une station d’hiver de basse altitute type Samoëns le temps de quelques minutes …





Guide des bières, verre n°16

18 12 2009

Belle surprise que m’a réservé cette petite journée Noëlique à Bruxelles le week-end dernier. Outre la ville qui est toujours aussi agréable à visiter, un restaurant niché entre deux rues près du Quai aux Briques et de la Rue du Marché aux Porcs a retenu toute mon attention.

Le decorum du restaurant avait tout pour me plaire : déco noire avec lumière feutrée rouge, des tables en aluminium dont certaines en format guéridon avec tabouret, et surtout une carte des vins et des bières sympa. Elle proposait des vins plutôt originaux pour la Belgique et surtout quelques bières qui sortent de l’ordinaire, et notamment celle qui fait l’objet de ce 16ème guide des bières, la Bourgogne des Flandres.

Son nom m’a attiré immédiatement. Je suis un grand fan de vin, et l’appel du Bourgogne a été plus fort que moi. Et la ressemblance ne s’arrête pas qu’au nom de cette bière brune, le verre dans laquelle elle est servie ressemble à s’y méprendre à un verre de vin de Bourgogne. Voyez la photo ci-dessous.

Ensuite son goût peut également s’assimilier au Bourgogne. Il se différencie des bières brunes belges comme le rouge de Bourgogne diffère par sa douceur des rouge du Sud-Ouest plus corsés en goût et en arôme. Point de goût cuivré qui caractérise d’habitude ce type de bières, seule sa couleur la pointe dans cette catégorie car en bouche elle est très fruitée et très fine.

Il s’agit d’une bière à déguster comme on boit un grand vin. Lors d’un repas comme je l’ai fait. Et surtout, une bière à ne mettre dans la bouche que des buveurs avertis. Car un simple buveur de bière ne fera pas la différence entre cette bière et les brunes habituelles.

Caractéristiques techniques :
- Brasserie : Timmermans
- Type : brune
- Alcool : 5 °
- Pays : Belgique
- Ma note : 9/10





UGC Ciné Cité de Villeneuve d’Ascq

16 12 2009

J’ai eu l’occasion de me rendre au nouveau complexe cinématographique UGC qui a ouvert il y a peu de temps à Villeneuve d’Ascq, au sein de la zone commerciale du Héron Parc, juste derrière le centre Commercial V2.

Je dois dire que ma première impression fut bonne. L’entrée spacieuse et hyper éclairée avec de nombreuses bornes automatiques de retrait de ticket permet de ne pas faire la queue et de ne pas se marcher dessus en période pleine. Et il y a même quelques machines à l’extérieur pour ceux qui souhaitent réserver une séance sans pour autant rencontrer la foule immédiatement.

L’accès aux salles se fait par un escalator qui mène au premier étage. Le contraste entre le hall d’entrée et le couloir qui mène aux salles est flagrant : on passe d’un espace très lumineux à une ambiance plus sombre telle qu’on en trouve dans la plupart des cinémas (moquette, couleur des murs noir …). Le seul hic est que l’ambiance n’est pas assez marquée à mon goût, il manque un peu de couleur rouge par exemple, un peu plus de déco (seuls quelques cadres de photo d’artistes) et surtout un manque flagrant d’espaces pour s’asseoir en attendant la séance. Mais je pense que ce problème est le fait de nombreux cinémas UGC, celui de Villeneuve d’Ascq ressemble à s’y méprendre à celui de La Défense. Là pour le coup, le Kinépolis de Lomme est plus cosy que son concurrent villeneuvois. Les espaces fauteuil, la déco plus Festival de Cannes et les marchands de sucreries font l’ambiance du cinéma.

Concernant l’intérieur des salles, je ne vous parlerai que de celle où je me suis assis. S’agissant du dernier film de Michaël Moore, la salle réservée à son documentaire sur la crise que nous traversons actuellement était assez petite. Malgré tout, les sièges étaient propres (mais là j’attends de voir dans un an, car au Kinépolis tout était nickel la première année … Les années suivantes ont été tout autre), et l’espace pour les jambes et les genoux suffisant. Du moins pour ma petite taille car selon l’avis de quelques personnes de mon entourage cet espace est limité pour une personne de grande taille. Et là aussi, le Kinépolis garde un avantage pour le confort et l’espacement des sièges, mais pas pour leur propreté.

Un avis donc favorable pour ce cinéma. Les habitants de la Métropole lilloise ne devront plus faire 20 kilomètres pour accéder à une salle de cinéma digne des films modernes. Ensuite, tout est une question de ressenti, et de taille apparement, mais une chose est sûre, la programmation des UGC saura attirer le public lillois demandeur de VOST et peut-être frustrer le public lommois désireux de se relaxer devant des films traduits en Français.








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