Drôle de nom pour cette bière, Page 24. Je l’ai goûtée récemment, je méconnaissais son existence. Il s’agit d’une bière ambrée mais tintée de façon très transparente. Son goût est peut marqué, elle se laisse donc boire très facilement.
J’ai un faible pour les bières ambrées, elles représentent à mes yeux une catégorie de bières ayant le plus de caractères, un peu comme un bon vin rouge du Sud-Ouest. La Page 24 réserve Hildegarde m’a moyennement satisfait. Elle manque cruellement de caractère justement. Je la conseille pour un repas, votre entourage saura vous féliciter pour votre choix original car elle est peu connue.
Malgré tout, je suis impatient de goûter les 6 autres spécialités de ce brasseur du Pas-de-Calais, et notamment la Page 24 à la rhubarbe ou encore à la chicorée … Affaire à suivre donc !
Caractéristiques techniques :
- Brasserie : Saint Germain
- Fermentation : haute
- Type : ambrée
- Alcool : 6,9 °
- Pays : France
- Site web : Page 24 - Ma note : 5,5/10
L’histoire fait grand bruit dans la région en ce moment. Il faut dire que cela touche une des personnalités les plus admirées par chez nous : Dany Boon.
Il y a encore un an le Monsieur “Je vais bien tout va bien” avait réussi à mettre la région Nord sous la lumière grâce à son célèbre film que tout le monde a vu et était devenu l’icône de toute un département. Mais depuis le mythe tombe et le vrai Dany fait des siennes.
Daily Nord a d’ailleurs souligné récemment l’overdose médiatique qui est faite avec ce comédien. Même la mort de Michaël Jackson et la sortie de “This is it” n’a pas réussi à faire oublier Mister Boon. Ainsi, ce média proposait un article plein de bon sens : il n’y a pas que Dany dans le paysage médiatique nordiste, il y a aussi Bruno Masure, Bernard Minet ou encore Henri Leconte.
Alors que Dany on en a ras la casquette, il trouve encore le moyen de faire parler de lui en dehors de ses exploits scéniques. Apparement Mr Dany n’aime pas qu’on dise du mal de son spectactle et l’a fait savoir au média en question, Nord Eclair en lui refusant l’accès au Sébastopol à Lille où il se produisait samedi dernier.
Il faut dire que le journaliste de ce quotidien régional n’avait pas été tendre qualifiant son nouveau one-man show comme “inabouti, inexistant et sans surprise majeure” et ce sur une page entière. Bon oui mais encore. Nord-Eclair n’est pas le premier média à tailler un costard à un comédien, et puis c’est le jeu des relations presse aussi non ? Inviter les journalistes et les laisser juger, et ce malgré l’accueil fantastique qui leur ai fait …
Alors pour se venger, Super Dany et sa team a refusé l’accès au journaliste de Nord Eclair le lendemain (d’un côté je me demande pourquoi le journaliste revient alors qu’il est censé avoir déjà vu le spectactle non … ?) en prétextant que sa venue n’était pas désirée.
Donc, pour conclure sur le sujet, Nord-Eclair indique que “Dany Boon est formidable, génial, extraordinaire. C’est le plus grand humoriste du monde. En écrivant cela, peut-être que la prochaine fois, Dany Boon et son entourage laisseront Nord Eclair assister à son spectacle”
J’ai évoqué l’existence de la Maison du Néerlandais très furtivement il y a un mois environ lorsque j’ai décidé d’apprendre le Néerlandais.
Depuis que je vis à Bailleul, je passe tous les matins en voiture devant cette belle maison qui arbore fièrement son logo MNL. Désireux d’apprendre la langue de nos voisins bataves, je m’étais d’abord renseigné pour m’initier sur Paris, mais seul l’Institut du Néerlandais proposait des stages intensifs, un peu trop cher à mon goût. Et surtout peu adapté à ce que je recherche : une méthode d’initiation continue qui me permette de retenir des mots et des phrases sur le long terme.
En revenant dans le Nord je m’imaginais qu’il serait plus simple de trouver des associations qui permettent aux adultes d’apprendre une nouvelle langue et notamment celle de nos voisins Orange. Mais que nenni. Après plusieurs recherches infructueuses sur Google, seule la Maison du Néerlandais de Bailleul et ses antennes basées à Dunkerque, Boeschepe, Steenvorde, Lille, Hazebrouck, Marck et Lannoy proposait des cours à l’année en petit comité et pour pas très cher.
Car pour à peine 15 euros (coût de l’inscription à l’association) plus 88 euros ou 108 euros pour les non résidents, il est difficile de concurrencer ce Centre qui vient de fêter ses 10 ans d’existence. Bien sûr le prix à ses revers, l’aspect administratif me paraît un peu bancal (on oublie de vous prévenir que les cours ont commencé, ou pire on oublie de prévenir la prof que le premier cours a lieu à telle date, etc.). Mais bon, c’est le lot de nombreuses associations et on ne prête guère attention à ces petites broutilles à la vue du service proposé par rapport au tarif demandé.
Ainsi, tous les lundis soir (il existe bien sûr d’autres jours de cours en fonction du lieu et du niveau), environ 15 personnes, des jeunes, des trentenaires et des séniors, se retrouvent dans la même galère d’apprendre des nouveaux mots, dans une petite salle, autour d’une petite table ovale, à écouter les leçons d’une professeur flamande originaire d’Ypres qui a appris le Français en France (car selon elle le vrai Français n’est pas bien enseigné en Wallonie ) mais qui nous inculque le “vrai Néerlandais”, pas celui parlé en Flandres. Ouf !
J’ai l’impression que trop peu de personnes font l’effort d’apprendre la langue de nos voisins belges et hollandais, ne serait-ce que quelques mots du type “bonjour”, “au revoir” ou “merci” alors même que nous sommes situés à moins de 15 minutes du premier pays cité. Cela démontre malheureusement la fermeture d’esprit qu’ont la majorité des français à apprendre les langues étrangères face à des belges trilingues par exemple. Je n’ai encore jamais entendu un Belge forcer un commerçant Français à parler en Flammand. Par contre l’inverse se réalise tous les jours : “Bonjour Madame, je voudrais des cigarettes” alors que la vendeuse est Flammande … Et pourtant elle n’a pas de mal à répondre dans notre langue … Question de diplomatie peut-être, d’ouverture d’esprit sûrement !
Il y a 2 mois j’écrivais un article sur la différence régionale entre Ebay et Le Bon Coin. J’ai été agréablement surpris par l’enthousiasme qu’a provoqué ce post, étant devenu depuis celui qui génère le plus de clic sur ce blog.
Voici donc les résulats de vos votes. Et sans surprises, c’est Le Bon Coin qui a été plébiscité à 56 % comme le site où vous vous rendez principalement lorsque vous souhaitez vendre un bien ou acheter un produit d’occasion.
Ebay avec 23 % de vos voix arrive loin derrière le petit Suédois qui a réussi à déloger le mastondonte de la Silicon Valley. Et ce chiffre souligne bien les différentes conversations que j’ai pu avoir depuis. Oui Ebay et son modèle payant est pratiquement mort, faute de n’avoir pas réussi à s’inquiéter du poids montant de ses challengers. Alors que son concurrent de départ, Price Minister peine à vivoter dans la webosphère (seuls 8 % d’entre vous utilisent cette plateforme), Le Bon Coin qui est arrivé sur les doigts de pieds fonce désormais en pôle position avec des échasses
Pour une fois je ne vous parlerais pas de quelque chose que j’apprécie particulièrement mais d’un loisirs qui touche de nombreux nordistes en mal de reconnaissance sociale : j’ai nommé le tuning … Mais pas n’importe lequel, celui made in Auto Sport Willy !
Si il y a bien un endroit où vous êtes sur de trouver les plus beaux spécimens de voitures type « Pump my Car » c’est au magasin Auto Sport Willy situé près du Centre-Ville de Mouscron (Moeskron en bon belge).
Mouscron fait partie de ces villes frontalières davantage fréquentées par les Français que par ses locaux. A l’époque plusieurs éléments attiraient tout particulièrement les nordistes à Mouscron :
- le travail : mais c’était il y a très longtemps car depuis cette ville est en plein marasme économique. Mais bon comme dirait les Flamands, c’est une ville Wallonne c’est normal
- les cafés : moi-même j’aimais venir le dimanche après-midi ou le samedi soir boire une petite bière et jouer au billard. Mais entre mon départ de la région il y a 5 ans environ et mon retour aujourd’hui le Centre s’est appauvri.
- le foot : Mouscron est monté en Jupiler League (la Ligue 1 belge), les frères M’Penza ont sévi 2 ans dans les surfaces de réparation, mais depuis plus grand chose …
Alors aujourd’hui, il n’y a plus que le tuning (et les loyers pas chers) pour attirer les Français … Mais parlons-en tiens du tuning.
Chez Auto Sport Willy vous trouverez tous les accessoires les plus utiles mais aussi les plus inutiles pour personnaliser votre voiture à souhait : jantes alu 50 pouces, pneus de roadster pour Fiat Panda 4X4, loupiottes style K2000, néons fluos style Need For Speed Underground, essuie-glace multicolore, becquets et jupes, sièges bébé pour baby Willy, et bien sûr le MUST du MUST : l’autocollant siglé du nom du magasin, signe de reconnaissance des gens de bons goûts. Ce sticker signifie en quelques mots : « T’as vu mec ? Moi j’ai fait ma caisse chez Auto Willy Sport ! »
Car ce qu’il y a d’encore plus énorme chez Willy c’est qu’il est possible de confier sa caisse à l’un des « techniciens » afin qu’il reconçoive une voiture de A à Z en fonction du budget alloué. Ainsi certaines petites 205 ou d’autres BMW ou Fiat Punto deviennent de véritables mastodontes de la route à leur sortie du garage. C’est à peine si on reconnaît le modèle une fois le lifting terminé.
Je dois bien avouer que certaines réalisations sont très réussies, mais aussi vous faire remarquer que celles-ci sont une minorité au regard des voitures que l’on croise sur nos routes au quotidien. Ainsi, en peu de temps Auto Willy Sport est devenu une référence dans le tuning au même titre que des marques comme Momo Racing ou Sparco. Alors si vous souhaitez repenser l’intérieur de votre 204 ou repeindre votre Volkswager Lupo, il n’y a qu’une seule adresse qui vaille : AUTO SPORT WILLY bien sûr !
Allez encore quelques jours de patience et le blog retrouvera un rythme de rédaction plus régulier. Si tout va bien, installation du nouveau fournisseur d’accès demain et hop nouveau post mardi ou mercredi
Une initiative bien sympa est en train de se monter : organiser un web event à Lille entre bloggers.
Il est vrai que ce genre d’événements est en pleine mouvance, et notamment sur Paris. Mais sur Lille peu d’événements de ce type est répertorié. La Geekette, une jeune bloggeuse lilloise vous invite donc à voter pour la date qui vous arrange le plus sur le site du Web Event. Vous avez jusqu’à 20h00 aujourd’hui pour vous manifester. Ensuite une date sera retenue en fonction des votes et des organisateurs.
Une bonne occasion donc pour rencontrer d’autres bloggers de la région et pourquoi pas rencontrer quelques lecteurs de ce blog Plus d’infos prochainement …
Depuis plusieurs semaines, la Voix du Nord a changé sa formule. A l’instar du Figaro, celle-ci se veut tout en couleurs et plus aérée.
Alors pour annoncer cette nouvelle orientation, La Voix du Nord a sorti de sa poche une campagne d’affichage pour le mois pop ringarde …
A en voir la tronche de Borloo, ça me donne pas très envie de lire ce quotidien qui est tout de même l’un des plus vendu de France. J’aurais voulu vous montrer la même campagne déclinée à Martine Aubry, mais je ne trouve plus sa tête de poppie’s sur Lille actuellement. Dommage car c’est celle qui était la pire …
Tout ça n’est qu’anecdotique me direz-vous, mais pour une fois qu’un média de la région prend la parole, cela aurait pu être plus classe … Mais bon, au moins ça fait parler du journal …
Voici une bière que l’on ne présente plus : la Duvel …
La forme de sa bouteille et de son verre la caractérise des autres bières belges. Son goût la place entre les bières à haute fermentation et les blondes plus légères. Seule sa mousse volupteuse la distingue et la rend très particulière. La verser proprement n’est pas donnée à tout le monde, cela demande une certaine agilité.
Il existe deux écoles pour verser comme un chef la Duvel :
- Y aller doucement en penchant légèrement le verre. De ce fait, la mousse n’a pas le temps de monter ce qui permet de la servir avec un petit col blanc.
- Et il y a la version “j’y vais franco“. Le verre permet de poser la bouteille totalement à l’envers, le goulot directement au fond du verre. Cette méthode permet de faire monter la bière avant la mousse et sans que celle-ci déborde. Mais c’est cette technique qui demande une certaine habitude
Caractéristiques techniques :
- Brasserie : Moortgat
- Fermentation : haute
- Type : blonde forte
- Alcool : 8,5 °
- Pays : Belgique
- Site web : Duvel - Ma note : 7,5/10
Cela faisait quelque temps que je ne vous avais pas présenté un artiste de la région. J’ai reçu il y a quelques jours un email d’une personne me présentant un groupe, ou plutôt une chanteuse originaire de la Métropole et qui a opté pour le système de production collaborative, à la façon de My Major Company.
C’est quoi ce système ?
Face à une conjoncture du disque très difficile (téléchargement, chute des ventes de cd, etc.) il devient de plus en plus difficile pour un artiste de se faire entendre par un label qui préfère miser sur des artistes à fort ROI (Retour sur Investissement).
Depuis quelques temps, un nouveau modèle économique a fait son apparition : la production collaborative. Un groupe veut sortir un album et demande l’aide financière des internautes. C’est donc l’internaute qui devient propriétaire de l’album (du moins une partie) en versant quelques euros. Le cumul des sommes récoltées permet au groupe de posséder assez de fonds pour auto-financer son EP. Belle idée Et surtout, le groupe s’offre déjà une petite communauté de fans sans promo coûteuse …
Cained, c’est le nom de la chanteuse en question, a choisi le label belge AkaMusic pour préparer son album. Elle a bien voulu se prêter aux jeux des questions – réponses.
1/ Cained, c’est un groupe ou une chanteuse ? Quel est l’origine du nom ? C’est le nom du projet et de la chanteuse qui est déjà connue à Lille sous son vrai nom Leiwia. Un MySpace électro avait été ouvert sous le nom de Cained. C’était une période où je regardais des vieux films avec Michael Caine (Zulu…). J’écoutais aussi son 1er album de chill-out qui s’appelait Cained, un adjectif qui signifie qu’ « on est déjà bien » (traduction chti) mais sous l’effet de la musique évidemment. Je l’ai gardé pour ma page Akamusic et finalement pour le single produit.
2/ Si je vous dis que “Faster” et “Sweet Lines” me rappelle le son des bons vieux Jamiroquai ou de l’époque 90′s. Je me trompe ? Quelles sont vos influences ? Je le prends comme un compliment. Difficile de passer à côté de la référence Jamiroquaï. Malgré tout, comme pour Jamiroquaï, qui est fortement inspiré par un large éventail de black music, il y a peut être un écho de tout que ce que j’ai écouté. J’écoute de tout : du funk, de la soul, du jazz, de la musique électronique, classique, Al Jarreau, Maceo Parker, Sharon Jones, MauriceRavel, Sébastien Tellier…
3/ Comment est née l’idée de produire votre single de façon collaborative ? Pensez-vous qu’il s’agisse de l’avenir pour faire émerger de nouveaux talents sur la scène nationale ?
Et si un internaute désire acquérir le single, comment ça se passe ? Je me suis d’abord inscrite sur Akamusic pour la proximité et l’échange qui pouvaient se créer avec les auditeurs. J’ai trouvé que c’était plus humain que myspace ; comme ils comptent produire, les gens écoutent avec attention. La production s’est ensuite mise en route et s’est achevée grâce au soutien de plus de 200 auditeurs-producteurs.
C’est un tremplin intéressant pour se faire connaître et avoir la chance d’enregistrer dans de très bonnes conditions.
Les internautes qui désirent acquérir le single peuvent l’acheter en ligne sur l’Akashop. Il sera également téléchargeable sur les plateformes Itunes, Fnac… à partir du 5 octobre. Le CD est distribué en Belgique les magasins Extrazone.
4/ Pour vous, être originaire de la Métropole lilloise, c’est un frein ou plutôt un avantage artistique par rapport aux groupes de la scène parisienne ? Ni l’un, ni l’autre. C’est aussi difficile de se faire entendre dans les deux villes. Il y a de moins en moins de scènes. Heureusement, l’internet permet de diffuser sa musique à l’autre bout de la planète que ce soit via un site personnel, un blog, les sites communautaires, you tube…On peut habiter à pétaouchnok et se faire entendre.
5/ Prévoyez-vous de vous exporter sur Paris ? Et en dehors de la France ? Oui pour des concerts. J’ai choisi le site Akamusic parce qu’il est basé à Bruxelles. J’aime beaucoup la Belgique et étant frontalière, j’aimerais bien m’y produire.
6/ Quelles sont les scènes de la région où vous préférez vous produire ? Pourquoi ? Les bars J Je chante dans les groupes lillois Funkadeena et Swai et l’on est avant tout des groupes de bar. C’est une bonne école et Funkadeena tourne comme ça depuis plus de 10 ans.
7/ Y’a-t-il un lieu où Cained aime à se retrouver ? Un endroit peut-être qui guide son inspiration ? Je viens de la campagne, j’aime à y retourner. Je retourne dès que je peux dans la vallée de la Thure. J’aime aussi beaucoup les plages du Nord-Pas de Calais. Elles sont immenses, j’apprécie de pouvoir m’y promener tranquillement.
8/ Quelles sont vos ambitions pour ce single ? Se faire connaître, trouver une écoute plus large, une possibilité de faire des concerts dans divers endroits et trouver de nouveaux producteurs pour réaliser l’album.
9/ Quelles sont vos prochaines date de tournée ? Je suis en train de travailler avec un guitariste pour commencer les concerts. On débutera à Lille cet automne, là d’où nous venons et où tout à commencé.
Les dates seront affichées sur le site Akamusic.
Si vous désirez participer à la conception de l’album, cliquez ici
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