Un télésiège à la frontière

26 11 2009

Quand je vous parle de télésiège, vous pensez immédiatement à ceux que l’on trouve dans les stations de sport d’hiver, dans les Alpes ou encore les Pyrénées. Et puis il y a celui plus atypique situé à Paris afin d’éviter de monter les centaines de marches qui mènent vers la Basilique du Sacré Coeur.
Mais il en existe un encore plus improbable que le funiculaire de Montmatre, au coeur des Flandres, dans une zone où la distinction entre Belgique et France reste floue, j’ai nommé le Mont Noir.

Ok, tu me dis qu’il y a un télésiège, mais à quoi il sert ? Il n’y a pas de montagnes chez toi ?
Des montages non, des Monts oui. Et le téléphérique situé au Mont Noir n’est pas utilisé pour aller skier mais pour accéder à un autre Mont, là où les routes et les chemins de traverses ne peuvent emmener le visiteur.

Et le Mont Noir c’est quoi ?
Véritable repaire à touristes, il réunit chaque week-end des milliers de Français venus chercher des cigarettes moins chères qu’en France, des bouteilles d’alcool de 5 litres au prix d’1 litre (Martini, Suze, Johnny Waker, etc.), des bières belges et du cuir chez Edisac à prix discount (du moins c’est ce qu’il est affiché, mais en réalité les prix sont semblables à ceux de la France).

Il doit son nom aux bois sombres de châtaigniers qui le couvraient à l’époque. A son contre-bas se trouve la maison de famille de l’écrivaine Marguerie Yourcenar dont le terrain a été transformé en Parc Départemental et où il est agréable de se balader et d’admirer les superbes jacinthes vers le mois d’avril.

En été, il est impossible de circuler en voiture, il est impératif de se garer à plus de 2 kilomètres de cette longue rue noire de monde (le Mont Noir ah ah ah !). Durant l’automne et l’hiver, la rue est moins bondée, mais les irréductibles fumeurs viennent s’approvisionner et profiter de la vue exceptionnelle pour boire une petite chope.

Et on va où avec le télésiège ?
Déjà, il s’agit du seul et unique télésiège de la région, ça vous l’aurez bien compris. Il a été construit en 1958, année de l’exposition universelle de Bruxelles.
Il a été imaginé afin de relier le Mont Noir (131 mètres d’altitude) au Mont Rouge (143 mètres d’altitude), un autre Mont des Flandres encore plus haut en altitude.

En prenant ce super ascenseur vous pouvez admirer l’un des plus beaux point de vue de la région et vous aurez la sensation de voler vers l’infini que le ciel peut nous offrir.

Il est ouvert de 13 h 30 à 18 h 30 les samedi et dimanche entre juin et septembre et le dimanche toute l’année. En Juillet et août, c’est toutes les après-midi qu’il est possible de décoller. Le départ s’effectue côté belge au café Le Cordoba. Et ça coûte 4 euros.





La Voix du Nord parle de Bières et Chicons

25 11 2009

Merci à Baby Po de m’avoir signalé le fait que le 11 novembre dernier la Voix du Nord avait parlé de ce blog dans leur rubrique dédiée aux blogs de la région.

Et aujourd’hui, le journaliste qui s’occupe de cette rubrique vient de parler du blog de Baby Polochon, le blog français traitant de l’actu belge et hollandaise !





Perle du Nord demande l’avis aux mangeurs de chicons

25 11 2009

Voilà bien un billet en rapport direct avec le nom de ce blog. Inutile de présenter cette célèbre marque de chicons connue au niveau national, on trouve leurs sachets d’endives un peu partout en France et dans la plupart des grandes surfaces alimentaires.

Mais la marque Perle du Nord est en train de faire parler d’elle grâce à une action marketing des plus goutue. Depuis le mois de Mai, cette entreprise nordiste est à l’écoute de ses consommateurs. A l’aide d’un questionnaire et d’un site dédié créé pour l’occasion, Perle du Nord a demandé à chaque mangeurs de chicons leur avis afin de connaître leurs goûts, le type de packaging préféré ou encore la couleur que Perle du Nord représente à leurs yeux, etc. Cette sorte de boîte à idée géante a pour but de concevoir une nouvelle gamme.

Le succès de l’opération est au rendez-vous puisqu’en Octobre 40 000 questionnaires ont déjà été remplis. Severine Declerck, Responsable Marketing et Communication chez Perle du Nord explique la raison qui a poussé cette marque a réalisé ce type de marketing participatif : “Nous avons voulu aller au – delà des tests consommateur en consultant toutes les parties prenantes de la marque : les producteurs, les experts… Et nous avons choisi de lancer la plus grande enquête jamais réalisée sur les fruits et légumes“.

Depuis quelques jours, les consommateurs et internautes peuvent choisir entre les 2 gammes finalistes réalisées à l’aide des résulats de l’enquête. Une seconde enquête vient d’être mise en place afin de sonder ces mêmes internautes sur ce qu’ils pensent de ces 2 concepts marketing : couleur, forme, sachet … Tout est analysé afin de créer la super gamme d’endives que tout un public rêve ! Cette 2ème phase s’achèvera le 29 janvier 2010 et le lancement définitif de cette nouvelle gamme est prévu pour Septembre 2010.

Vous avez encore l’occasion de participer à cette grande enquête sur le site en question.





Retour sur le sort de nos 4 clubs nordistes en ligue 1

24 11 2009

Après l’actu décevante autour de la fameuse main, désormais culte, de Titi Henry, retour sur les terrains, vers le vrai football.
Je vous propose un retour sur le sort des 4 clubs nordistes engagés cette saison en ligue 1. Où en sont-ils après 14 journées et que peuvent-ils réaliser de positif d’ici juin 2010 ?

Le LOSC

Par rapport à leur effectif et à l’expérience engrangée depuis plusieurs années au plus au niveau, Lille représentait le seul réel espoir parmi les 4 clubs à pouvoir titiller le haut de tableau en début de saison. Après une dernière saison qui a mené le club en Europa League, Le LOSC déçoit un peu à vrai dire. Alors que l’équipe n’a que très peu changé lors de l’intersaison, hormis le départ du génial Bastos parti s’éclater à Lyon, on s’imaginait une équipe mûre prête à gagner de grands matchs. Et au final, hormis quelques coups d’éclats sur la scène européenne, l’équipe occupe le ventre mou du championnat alternant le très bon (ils ont battu Bordeaux 2 à 0 il y a 3 semaines, le Champion de France en titre) et le très mauvais (défaite 3 à 0 contre le PSG), l’équipe de Rudi Garcia paraît actuellement trop mi-figue, mi-raison pour pouvoir faire mieux que la saison dernière.

Alors que l’espoir était en train de renaître grâce à ce coup d’éclat à domicile contre Bordeaux, Lille vient de perdre sur le même score à l’extérieur contre le promu Montpellier ce week-end. Le retour de Mickaël Landreau dans les buts  et la perspective de voir enfin se construire le grand stade de Lille pousseront-ils les dogues à se mobiliser et à atteindre leurs objectifs de début de saison (une 5ème place en championnat) ? Réponse dans 6 mois …

Le RCL

L’ambition du Racing Club de Lens était de se maintenir cette année. La faute à une relégation en Ligue 2 parfaitement maîtrisée l’an passé, le club dirigé par Gervais Martel ne pouvait pas ambitionner davantage.

Et pourtant, tout le monde paraît déçu par les résultats des Sang et Or : les supporters alors considérés comme le meilleur public de France siffle ses joueurs lors de la plupart des matchs à domicile, et l’entraîneur a même indiqué que son équipe n’en faisait pas assez et expliquant dans les médias qu’elle mériterait de ne pas être payée pendant plusieurs mois afin d’accroître la motivation des rangs … Je me demande ce qu’aurait pensé ce cher Jean Guy Wallemme si un des ses entraîneurs avait tenu le même discours lorsqu’il était joueur dans ce même club ?

Lens occupe tout de même la 16ème place et profite d’un regain de forme : 2 victoires consécutives , une à l’extérieur et une à domicile. Le jeu de l’équipe est en train de prendre forme et le RCL a de grandes chances de finir dans le ventre mou du Championnat en fin de saison. Sans doute au même niveau que ses voisins nordistes …

Le VAFC

Le départ d’Antoine Kombouaré au PSG n’a pas fait le plus grand bien au club Valenciennois. En interne comme en externe tout le monde était dubitatif en début de saison, et l’arrivée de Philippe Montanier sur le banc n’était des plus rassurante. Il est l’ancien entraîneur de Boulogne sur Mer, qui a connu certes 3 montées en 3 ans mais n’a aucune expérience du haut niveau.

Après un début de saison très mauvais, le club ne parvenait pas à s’imposer sur sa Terre et allait glâner ses points à l’extérieur, l’équipe a enfin réussi à retrouver ses valeurs et se classe désormais 4ème du Championnat. Une fierté pour un club qui fait partie des plus petits budgets de la Ligue 1.Et à l’instar de son voisin lillois, le VAFC vient de battre Bordeaux ce week-end. Il s’agit là de la bonne surprise de l’année. A croire que la bière est une meilleure vitamine que le vin ;-)

Le BFC

Très peu d’espoir de survie était promis à Boulogne. Et pourtant, dès le début de saison le club frappe fort avec un un capitaine – buteur, Grégory Thil en très grande forme.

Mais comme trop souvent avec les clubs français, l’ossature de l’équipe et donc sa réussite ne reposait que sur cet homme. Et le malheur a voulu qu’il se blesse après quelques journées de championnat. Depuis, les Boulonnais subissent les foudres de l’élite se faisant exploser match après match : Monaco, Nancy puis Lorient furent ces bourreaux.

Cette équipe est en position de relégable, 18ème. Rien d’inquiétant pour le moment car les objectifs du début de saison étaient de se maintenir à n’importe quel prix. Une fois que Grégory Thil sera remis à pied, il y a de fortes chance que Boulogne récupère les points perdus afin de terminer 17ème … Et ce serait une super place pour le plus petit budget de Ligue 1 !





Avance sur premiers salaires à la Banque Populaire du Nord

23 11 2009

Vu sur une façade d’une Banque Populaire du Nord. Mais rien ne dit ce qu’il se passe si le jeune de moins de 28 ans n’est pas engagé à la fin de sa période d’essai ou si son CDD n’est pas reconduit …





Guide des bières, verre n°14

20 11 2009

La bière que je vous décris aujourd’hui est peu banale. Elle n’a pas de nom. Son étiquette indique « Bière de garde ». Il s’agit en réalité d’une bière artisanale brassée dans le Pas-de-Calais et plus précisément à Bayenghem les Eperlecques.

bière de garde

Ouïe ouïe ouïe, une bière du 6-2 … Si c’est comme leurs frites aux 6-2 (ils les arrosent de vinaigre) c’est pas gagné ! Et bien effacez tout de suite ce dénigrement envers ce département car cette bière pur malt a son petit goût bien à elle. Ambrée, légère, elle se déguste quand on a soif !

Par contre, femmes enceintes, abstenez-vous, cette bière du 6-2 est non pasteurisée. Mais les réfractaires aux édulcorants et autres produits chimiques sauront mettre en avant son « sans colorant ».

Caractéristiques techniques :  
- Brasserie : Noreni
- Fermentation : NC
- Type : ambrée
- Alcool : 6,5 °
- Pays : France
- Ma note : 7/10





Nouvelle affaire TF1 against the Nord

19 11 2009

C’est en surfant sur quelques sites web ce midi que je me suis aperçu d’une affaire qui fait grand bruit du côté de Maubeuge. Et pour cause, 7 à 8, l’émission populiste par excellence a encore fait des siennes en utilisant le Nord comme point d’appui pour dénoncer un ras-de-bol de fait de société …

Quoi ils se sont encore moqués de notre accent ? Non cette fois-ci ils se sont rendus au sein d’une Cité (comprenez pas là une cité HLM et pas minière), celle qu’on appelle bizarrement “Provinces-Françaises” et qui est située à Maubeuge, à des dizaines de kilomètres de Lille.

Pour avoir regardé le reportage en question, celui ne se moque pas réellement de la région, pour une fois il faut bien le souligner, mais les journalistes à la base de ce sujet sont accusés d’avoir diffusé des images qui ne représentent pas la réalité exacte du quotidien, selon des habitants de cette Cité.

Plutôt que d’épiloguer sur le sujet, je vous laisse regarder le reportage, et de lire les compte-rendus de Daily Nord qui a pris contact avec le journaliste (une réponse vient d’être apportée) et de la Voix du Nord afin de vous faire votre propre idée.

Décidément, TF1 n’a pas envie de se faire des amis dans le Nord …





Dans 3 semaines on fête la Saint Nicolas

17 11 2009

Le 6 décembre approche à grand pas. Les premières décorations visibles dans les rues m’ont fait penser à ce billet sucré au goût spécial pour les Nordistes, et m’a remémoré à quelques souvenirs réconfortants de mon enfance.

Car si la Saint-Nicolas est synonyme pour beaucoup de garçons au prénom éponyme de “Hey bonne fête au fait !“, elle représente beaucoup plus de choses par chez nous. Notre proximité avec la frontière belge fait que nous sommes une des rares régions de France, en compagnie de l’Est, à fêter ce Saint.

Ben pourquoi ?
Il est difficile de trouver une histoire commune relative à la légende de Saint-Nicolas car chaque région et chaque pays lui a créé sa propre histoire. Quoiqu’il en soit, on apprend que Saint Niklas a réellement existé et qu’il est d’origine Turque. Il est né entre 250 et 270 après le bien connu J.C et est décédé un 6 décembre. D’où la date donc !

Ensuite c’est là que ça se complique car les légendes varient d’un site à un autre. En Alsace on parle que St Nico aida 3 jeunes filles en jetant de l’argent dans leur bas qu’elles avaient mis à sécher au dessus de la cheminée afin de les aider à préparer leur mariage. Et en Belgique un site fait référence à la création du Petit Salé : 3 petits garçons partis glaner du blé se sont perdus et ont demandé refuge à un boucher qui s’empressa de les tuer afin de préparer un Petit-Salé, autrement dit il coupa ces 3 p’tits gars et les sala avant de cacher les morceaux dans un tonneau. Ce n’est que 7 ans plus tard que Saint Nicolas passa par là en demandant au boucher de lui servir ce petit salé affiné de 7 ans d’âge. Terrorisé, le boucher fit renaître les 3 petits boy qui ne s’étaient pas rendu compte de leur long coma compressé et croyaient avoir été au Paradis durant de longues années.

Ce qu’il faut donc retenir c’est que Nicolas était un saint homme dont son unique but était d’aider les gens à retrouver la joie et la bonne humeur.

Qu’est-ce qu’on fête alors ?
La tradition veut que Saint Nicolas rende visite dans les chaumières la nuit du 5 au 6 décembre. Alors que le Père Noël se contente d’un simple verre de lait, on prépare à Saint-Nicolas un verre de bière, ainsi que des carottes et des navets pour son âne. Comme Noël, les enfants doivent chanter une petite chanson et aller se coucher avant minuit après avoir préparé leurs chaussons près de la cheminée. Et le lendemain SURPRISE !!! Des cadeaux et des friandises ont été disposés dans les chaussettes.

Dans les faits, ça ne se passe pas réellement comme ça. Tout d’abord, à la Saint-Nicolas on mange du chocolat. Les boulangeries remplissent leur vitrine de beaux Saint Nicolas tout croquant et prêt à fondre dans la bouche des plus petits et des plus grands. On mange aussi très souvent du pain d’épice à pareille époque.

Pour ma part, et comme certains de mes petits camarades de classe à l’époque, je recevais mes cadeaux le 6 décembre. C’était Noël avant l’heure. J’ai toujours aimé cette différence par rapport à d’autres enfants qui découvraient leurs cadeaux le soir de Noël. Ca me permettait de jouer à Paperboy avant tout le monde ou de tester mon super circuit TCR en avant-première !

Outre les cadeaux, je me souviens recevoir tous les ans à pareille époque des cartes de la Saint Nicolas de la part d’un vieil oncle et de mes grand-parents. Les cartes étaient très semblables d’une année sur l’autre avec la longue barbe de Nico en touché sablé et brillant. Et parfois le papier de la carte était gauffré, le dessin légèrement en relief. Et  à l’intérieur toujours le même mot “Bonne Fête !“.
Cet exemple me permet de vous expliquer que la Saint Nicolas prend tout son sens dans le Nord de la France, car je ne recevais pas de carte pour Noël de la part de mon vieil Oncle, uniquement le 6 décembre … ;-)

En surfant ces derniers jours sur le Net, je me suis aperçu que de nombreuses villes belges fêtaient publiquement la Saint-Nicolas en proposant des festivités telles que le passage du Saint à dos d’âne, la distribution de pain d’épice, de clémentines, de sucres d’orge et d’autres friandises. On trouve même dans les magasins des spéculos à son effigie.

La Saint Nicolas a réussi à garder ce semblant d’âme que Noël a perdu avec les années. Alors si vous avez des enfants, je vous conseille de vivre cette fête avec eux, et si vous désirez visiter la région avant Noël, n’hésitez pas à vous rendre dans l’une des villes frontalières afin de rencontrer ce fameux Saint à la longue barbe et à l’âne bien dodue ;-)





Le match des friteries de Hem

16 11 2009

Il y a bien une chose que j’avais oublié durant ces longues années en dehorsde la région, c’est l’importance qui est accordée à la qualité de la frite.

Et oui, car la frite McDo n’est que moyennement appréciée ici et c’est la vraie patate qui est plébiscitée. Et quand aux Etats-Unis on retrouve 3 Starbucks au sein d’une même petite ville, c’est la même chose pour les friteries dans le Nord, et notamment à Hem où 3 friteries se concurrencent dans un rayon de 5 kilomètres à peine … Et à entendre mon entourage pro, elles ont chacune leurs spécificités

La friterie du Abreu
Il s’agit de la seule friterie ambulante parmi les 3 et situé au bas de la zone d’activité des 4 Vents. Elle est tenue par un couple, l’homme faisant la cuisine et la femme rendant la monnaie.
Ses plus : la gentillesse des patrons. La gérante connaît les goûts de ses clients les plus fidèles et n’hésite pas à faire crédit et à ouvrir des “comptes”. Elle note ainsi dans son petit carnet les montants qui lui sont dus et qui lui seront reversés à la fin du mois. Et il n’est pas rare d’entendre un client dire “Mets ça sur le Compte de xx !” Voilà un bel exemple de confiance accordée au client.

Ses moins : la qualité de ses frites selon certains de mes collègues, même si de mon côté je ne les trouve pas si mauvaises que ça. Et son filet américain qui n’est pas fait maison.

Coin Frites
Situé place de la République, je n’y ai jamais mis les pieds. Je trouve personnellement l’endroit un peu glauque et ce malgré le fait que Coin Frites est une franchise. Mais cela n’empêche pas les gens de s’y rendre pour déjeuner le midi.
Je ne saurais donc vous dire ses plus et ses moins, même si il paraît qu’il s’agit de la friterie la moins bonne des trois …

Midi Pile
Situé juste après le collège Elsa Triolet, cette friterie qui ne paie pas une mine à la vue de sa petite devanture vaut pourtant le détour.

Ses plus : son gérant bien sympa qui sert ses clients à la minute. Son filet américain qui est lui “home made” avec la petite touche du patron : des oignons cru. Et la vinaigrette dans les crudités qui accompagnent les sandwichs. C’est tout bête mais rare sont les boulangeries par exemple qui assaisonnent le jambon-fromage crudités et préférent laisser la salade neutre mais souvent sèche en bouche.

Ses moins : ses oignons justement qui ne sont pas du goût de tout le monde. Il faut dire que le gérant à tendance à en mettre partout et n’y va pas par le dos de la cuillière si vous voyez ce que j’veux dire … Et le fait qu’il ne rende pas la monnaie. Mais pas de problèmes, un avoir oral permet de récupérer la somme restante du ticket resto !

Voilà un post bien d’chez nous comme qui dirait ;-) Mais bon le Nord ne serait pas ce qu’il est sans sa frite et ses friteries !





Guide des bières, verre n°13

14 11 2009

Belle découverte qu’a a été la Gueuze Lambic lors d’un dîner Au Repos à Menen. Lors de la commande je m’imaginais tout autre chose, et une fois goûtée à la première gorgée j’ai été agréablement surpris par son goût sucré.

Gueuze Belle-Vue

C’est alors que j’ai regardé au dos de la bouteille pour mieux comprendre. Car la Brasserie St Louis est reconnue pour ses bières aromatisées à base de cerise ou de pêche. Il s’avère que cette bière n’a pas été brassée à base de houblon mais d’orge. Cela explique ses ressemblances de goût avec la bière japonaise brassée en angleterre, la Asahi, pour sa légéreté en bouche et le fait qu’elle ne laisse pas un mauvais arrière goût de bière, et l’Amstel non alcoolisée que j’avais goûté lors de mon voyage à Maarken aux Pays-Bas et qui revêtait quelques traces d’orange et de cannelle dans ses bulles.

Oui, la Gueuze Lambic c’est le Japon et les Pays-Bas à la fois. Je la conseille à tous les réfractaires à la bière qui trouveront en son orge le grain de raisin rosé.

Caractéristiques techniques :  
- Brasserie : Saint Louis
- Fermentation : spontanée
- Type : blonde
- Alcool : 5 °
- Pays : Belgique
- Ma note : 9/10